« Cette CAN en Côte d’Ivoire a un peu redoré le blason du football africain en Europe.» «Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’en Europe, la CAN, la plupart des gens ne la voient pas, car elle se déroule souvent en janvier ou en février. Beaucoup ne regardent pas les matchs.
Alors, dès qu’il y a un fait marquant qui ternit un peu l’image de la compétition, cela devient pour eux quelque chose de pittoresque, presque risible, et ils se moquent facilement. Mais je crois que, pour la première fois, après la CAN en Côte d’Ivoire, lorsque je suis rentré, tout le monde m’a dit : “Ah, tu étais à la CAN en Côte d’Ivoire, tu as vécu quelque chose de fantastique !” La Côte d’Ivoire a changé quelque chose. Elle a changé le regard de plusieurs Européens sur la CAN, notamment grâce à l’épopée ivoirienne et à l’ambiance dans les stades. En ce sens, je pense que cette CAN ivoirienne a vraiment redoré le blason du football africain en Europe. »
















































