Dialogue public-privé : Le Comité de concertation se fixe des objectifs clairs pour 2026

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Consolider les acquis du Dialogue public-privé (Dpp), renforcer les mécanismes de concertation et inscrire le Comité de concertation État-secteur privé (Ccesp) comme un levier stratégique de la mise en œuvre des réformes économiques. Ce sont les principales recommandations qui ont sanctionné l’atelier bilan 2025 et perspectives 2026 tenu du 13 au 15 janvier 2026, à Yamoussoukro.

La définition d’une feuille de route claire et le renforcement du dialogue stratégique apparaissent également comme des conditions clés pour accompagner durablement le développement du secteur privé en Côte d’Ivoire. Les travaux se sont articulés autour de cinq sessions scientifiques complémentaires.

La Session 1 (restitution de l’étude sur la dynamique du Dialogue État–secteur privé), présentée par le Professeur Kimou Assi Carlos de la Capec, a porté sur la méthodologie, les acquis, les défis et les perspectives du Dpp. Les échanges ont souligné le rôle central du Ccesp dans le dialogue stratégique entre l’État et le secteur privé. Les participants ont appelé au renforcement des mécanismes existants de concertation, en s’inspirant des bonnes pratiques internationales, et à l’élaboration d’une feuille de route opérationnelle pour consolider durablement le Dialogue public-privé.

Lors de la Session 2 (revue des activités critiques du Ccesp), les discussions ont insisté notamment sur le fonctionnement des instances de concertation, des structures locales, du réseau des points focaux et des outils de communication. Elle a permis d’identifier les principales difficultés rencontrées et de formuler des recommandations visant à renforcer l’efficacité des réunions statutaires, le suivi-évaluation et l’animation du réseau des points focaux, appelés à jouer un rôle accru de veille économique.

Quant à la Session 3 (évaluation des activités 2025), il ressort que le taux d’exécution global de la matrice d’activités s’est établi à 66 %. Ce, avec des avancées notables dans la médiation des préoccupations du secteur privé, l’animation du Dialogue public-privé et le positionnement institutionnel du Ccesp au sein de l’écosystème économique national.

 La secrétaire exécutive du Ccesp, Mariam Fadiga Fofana (2e à partir de la gauche) s'est félicitée de la qualité des travaux (Dr)

La secrétaire exécutive du Ccesp, Mariam Fadiga Fofana (2e à partir de la gauche) s’est félicitée de la qualité des travaux (Dr)



Les travaux de la Session 4 (examen des politiques de développement du secteur privé) ont été consacrés à l’analyse des grandes réformes issues du Plan national de développement 2026–2030 et des stratégies sectorielles. Les présentations ont mis en évidence un vaste programme de réformes en faveur de l’amélioration du climat des affaires, de la promotion des Pme, de l’industrialisation et du contenu local.

De la Session 5 (priorités stratégiques du secteur privé), l’on retient les acquis du Dpp, notamment la consolidation de la confiance entre acteurs, avec un taux de satisfaction globale de 61 %. Mais aussi des défis liés à la coordination, à la structuration du dialogue et à la cohérence des politiques publiques.

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