La Commission électorale indépendante (CEI), institution chargée d’organiser les élections en Côte d’Ivoire, évoque une « composition non conforme à la loi ».

Selon la CEI, à l’issue de l’examen des dossiers de candidatures déposées, il ressort concernant M. Denis Kah Zion, candidat du Pdci (opposition), dans la Région du Cavally (Ouest), que son dossier « ne comporte qu’une seule candidature », alors que les candidatures aux élections des sénateurs sont présentées sous forme de liste avec deux candidats pour les deux sièges à pouvoir dans la circonscription.

L’institution, dans sa décision, mentionne « qu’aucune liste de candidature ne peut être acceptée si elle ne comprend un nombre de candidats égal à celui des sièges à pourvoir dans la circonscription électorale considérée ».

Concernant les candidatures de Alexis Gbansé Douadé et Claude Inza Touré, candidats sans étiquette politique de la liste « Tous ensemble pour le Tonpki, leur dossier de candidature est incomplet », car ne comprenant ni photos des deux candidats, ni l’extrait de naissance, ni le reçu de cautionnement du deuxième candidat.

M. Traoré Drissa, candidat sans étiquette politique de la liste « Faire mieux », dans la Région du Kabadougou (nord), a présenté un dossier de candidature qui « ne comporte qu’une seule candidature » pour les élections des sénateurs, alors qu’il est prévu deux sièges, souligne la CEI.

Quant aux candidatures de Christian Tanoh Omoi et Bernadette Elisa Atta Adjo, candidats sans étiquette politique de la liste « Union pour le développement du N’Zi », dans la Région du N’Zi, leur dossier de candidature ne comporte aucune pièce, à l’exception de leur déclaration.

Pour les nommés Massangbé Makani Salimata Fatimata et Bakayoko Chouaheli, investis par le Pdci dans la Région du Worodougou (Nord), leur dossier de candidature « ne comporte aucune pièce, contrairement à ce que prescrivent les dispositions du Code électoral.

Au sujet de Mme Collette Akissi Kouassi, candidate sans étiquette politique de la liste « La femme face au destin de l’Afrique », dans le District de Yamoussoukro, la CEI note qu’elle « n’a pas de colistier », alors que le Code électoral prescrit deux sièges à pourvoir pour les élections des sénateurs.

L’élection des sénateurs est prévue le 16 septembre 2023. A ce jour, la CEI relève que 123 dossiers de candidatures ont été déclarées « conformes à la loi et les candidats qui les ont déposés sont éligibles pour avoir rempli les conditions prévues par le Code électoral ».

AP/APA

Advertisement

2 Commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici