La Cour de justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a ordonné, vendredi 15 décembre, la remise en liberté « immédiate » de Mohamed Bazoum, président nigérien séquestré depuis le coup d’Etat qui l’a renversé le 26 juillet, et celle de sa famille, ont rapporté des médias africains et français.

La Cour « ordonne au défendeur [le pouvoir militaire en place ] la mise en liberté immédiate et sans condition de tous les requérants », a déclaré le juge, qui a délibéré à Abuja, capitale du Nigeria, rapporte le quotidien « Le monde ».

La Cour a également demandé que Mohamed Bazoum soit réinstallé dans ses fonctions. « C’est Mohamed Bazoum qui représente l’Etat du Niger », il « demeure président de la République », a assuré le juge. « Il y a des droits constitutionnels qui ont été violés », ainsi que « des droits politiques », a-t-il insisté, d’après la même source.

Mohamed Bazoum est séquestré dans sa résidence présidentielle avec sa femme, Haziza, et leur fils Salem, depuis qu’il a été renversé par un coup d’Etat le 26 juillet, rappelle le média français précisant que le président déchu avait saisi, à la mi septembre, la Cour de justice de la Cedeao pour obtenir sa libération et le rétablissement de l’ordre constitutionnel dans le pays. La requête déposée par ses avocats invoquait « l’arrestation arbitraire » de Mohamed Bazoum et de sa famille.

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cédéao) a reconnu, jeudi, le coup d’Etat survenu le 26 juillet 2023 au Niger et décidé de le suspendre de tous ses organes décisionnels, jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel.

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