“Je dois dire que je ne veux pas commenter une #décision qui a été prise par une organisation à laquelle le #Mali n’appartient pas. Vous le savez, le mois dernier, le #Mali, le #Burkina et le #Niger ont saisi officiellement la @ecowas_cedeao
pour indiquer qu’ils se retirent sans délai de cette organisation.

Cette décision a été prise sur la base d’un certain nombre de constats, parce que je rappelle que le #Mali est le pays fondateur de cette organisation, mais nous avons vu que progressivement, cette organisation est devenue 𝒖𝒏 𝒊𝒏𝒔𝒕𝒓𝒖𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒎𝒂𝒊𝒏𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒆𝒓𝒕𝒂𝒊𝒏𝒆𝒔 𝒑𝒖𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒄𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒊 𝒄𝒉𝒆𝒓𝒄𝒉𝒆𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒄𝒓𝒆́𝒆𝒓 𝒍𝒆 𝒅𝒆́𝒔𝒐𝒓𝒅𝒓𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒏𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒓𝒆́𝒈𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒕 𝒒𝒖𝒊 𝒄𝒉𝒆𝒓𝒄𝒉𝒆𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒖𝒕𝒊𝒍𝒊𝒔𝒆𝒓 𝒏𝒐𝒔 𝒊𝒏𝒔𝒕𝒊𝒕𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒑𝒐𝒖𝒗𝒐𝒊𝒓 𝒄𝒓𝒆́𝒆𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒃𝒍𝒆̀𝒎𝒆𝒔 𝒂𝒖 𝒑𝒂𝒚𝒔, 𝒄𝒓𝒆́𝒆𝒓 𝒎𝒆̂𝒎𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒎𝒆𝒏𝒂𝒄𝒆, 𝒑𝒂𝒓𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒍’𝒐𝒓𝒈𝒂𝒏𝒊𝒔𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂 𝒎𝒊𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝒕𝒂𝒃𝒍𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒎𝒆𝒏𝒂𝒄𝒆 𝒅’𝒂𝒈𝒓𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒎𝒊𝒍𝒊𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒖𝒏 𝒅𝒆 𝒔𝒆𝒔 𝒆́𝒕𝒂𝒕𝒔 𝒎𝒆𝒎𝒃𝒓𝒆𝒔 𝒂𝒖 𝒎𝒐𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒐𝒖̀ 𝒊𝒍 𝒚 𝒂 𝒖𝒏 𝒑𝒂𝒄𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝒏𝒐𝒏-𝒂𝒈𝒓𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒔. Le #Mali a été sous sanction pendant près de huit mois, un pays enclavé, dont la population a été meurtrie. Nos institutions bancaires ont été utilisées, nos fonds ont été #confisqués au niveau de ces banques. Le #Niger a vécu la même situation. Le #Mali s’est élevé contre le fait que nos institutions deviennent des armes contre nous-mêmes et par rapport à cela, nous n’allons pas continuer juste à dénoncer. Nous avons décidé d’apporter aussi une réponse géopolitique en nous mettant ensemble avec un certain nombre de pays avec lesquels nous partageons les mêmes réalités, mais aussi la même vision de #solidarité entre les pays, d’établir des liens de fraternité et de respect mutuel et de nous mettre à l’abri des situations d’ingérence. Je pense que c’est ce qui est important aujourd’hui à retenir dans le cadre de l’#AES. Nous travaillons pour réaliser ce que nous n’avons pas pu réaliser dans le cadre de la #CEDEAO.” Dixit

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