Le chef du gouvernement de Transition a annoncé, vendredi, que le pays envisage d’accroître ses capacités énergétiques.

« Les négociations se poursuivent avec la République islamique d’Iran pour la construction d’une raffinerie de pétrole », a déclaré le Premier ministre, Me Apolinaire Kyelem, devant les parlementaires.

Il a ajouté qu’un mémorandum a été aussi signé avec le Ghana pour la construction d’un oléoduc multiproduit pour l’approvisionnement du Burkina Faso en hydrocarbures.

En octobre dernier, Ouagadougou et Moscou ont signé une convention pour la construction d’une centrale nucléaire.

Le chef du gouvernement a indiqué que ces initiatives visent à rattraper le retard dans la production d’énergie électrique et à accroître la capacité énergétique du pays.

Outre celles-ci, le pays va intensifier l’exploitation de l’énergie photovoltaïque.

Le gouvernement va également de réactiver le projet de construction du barrage hydroélectrique de Noumbiel. « Ce qui sera un atout, non seulement pour l’énergie électrique, mais aussi pour l’agriculture et l’approvisionnement en eau », a dit Apolinaire Kyelem.

Au Burkina, le parc de production est constituée de centrales thermiques d’une capacité de 206,318 MW; de centrales hydroélectriques de 35,9 MVA et centrales thermiques privées de 68,434 MW.

SD/te/APA

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