De retour des travaux champêtres, une jeune dame âgée d’une trentaine d’années et son fils de quatre ans ont été tués, le jeudi 28 mars 2024, par la foudre, dans le village de Safolo, situé à 12 kilomètres de Dabakala.

Dans le paisible village de Safolo, situé à 12 kilomètres de Dabakala, dans la Région du Hambol, un drame a frappé le cœur de la communauté le jeudi 28 mars 2024. Une jeune dame, âgée d’une trentaine d’années, accompagnée de son fils âgé de quatre ans, a été fauchée par la foudre alors qu’ils revenaient des champs, en compagnie d’autres femmes.

La jeune dame tenait fermement la main de son enfant

Selon les récits poignants des témoins rapportés par l’AIP, la scène déchirante s’est déroulée en plein après-midi, alors que les femmes du village, dont la victime, se retrouvaient au champ pour préparer une parcelle de terre en vue des semis à venir. Après avoir vaillamment travaillé sous le soleil ardent, le groupe s’est mis en route vers le village, la jeune dame tenant fermement la main de son enfant.

Cependant, leur destin a pris un tournant tragique lorsque le ciel s’est assombri, annonçant l’approche d’une violente tempête. Les cieux se sont déchaînés, laissant éclater une pluie torrentielle accompagnée de rafales de vent et de grondements de tonnerre. Soudain, un éclair déchira le ciel, frappant violemment le groupe de femmes, les projetant au sol dans un fracas assourdissant.

Ils ont été cruellement arrachés à la vie, leur destin scellé par la foudre impitoyable

Alors que les autres femmes, secouées mais indemnes, se relevaient avec difficulté, la jeune dame et son fils sont restés au sol. Ils ont été cruellement arrachés à la vie, leur destin scellé par la foudre impitoyable.

Bien que traumatisées par l’horreur de la scène, les autres femmes ont rapidement alerté les autres villageois, qui se sont précipités sur les lieux du drame. Malgré leurs efforts désespérés, la tragédie était déjà consommée, plongeant la communauté dans un profond deuil.

Des cérémonies traditionnelles de purification organisées

Le lendemain, dans un élan de solidarité et de respect pour les défunts, les autorités villageoises ont organisé des cérémonies traditionnelles de purification, cherchant ainsi à apaiser les esprits tourmentés par cette perte brutale et injuste. Puis, dans un silence solennel, la jeune femme et son fils ont été doucement conduits à leur dernière demeure, laissant derrière eux un vide insurmontable.

Cette tragédie poignante à Dabakala est un rappel brutal de la fragilité de la vie humaine et de la puissance implacable de la nature. Elle laisse dans son sillage une communauté meurtrie, unie dans la douleur et dans le souvenir indélébile de ceux qui ont été emportés trop tôt par les caprices du ciel.

 

 

 


AIP ET linfodrome

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