Croissance économique et développement

3ème Programme économique et financier de la Côte d’Ivoire : Le ministre Adama Coulibaly relève les sujets au cœur des discussions avec le FMI

La Côte d’Ivoire fait figure de puissance économique sous régionale, contribuant à 40% du PIB de l’UEMOA et des exportations de la zone. Le pays possède également la base industrielle la plus importante de l’UEMOA. Il demeure le 1er producteur mondial de cacao (plus de 40% de part de marché) et est depuis 2015 le 1er producteur mondial d’anacarde (autour de 20% de la production mondiale). Le secteur primaire, principalement axé sur l’agriculture, représente 22% du PIB ; le secteur secondaire, qui compte également pour environ 22% du PIB, concerne principalement le raffinage de pétrole, l’énergie, l’agro-alimentaire et le BTP ; enfin, le secteur tertiaire, prépondérant à environ 56% du PIB, est dominé par les télécommunications, les transports, le commerce et les activités financières. Placée depuis 2012 sur un sentier de croissance soutenue, l’économie ivoirienne présente des signes de transformation structurelle, comme en témoignent l’émergence d’une transformation locale de matières premières et la diversification des exportations. Le Plan national de développement (PND) 2021-2025, en cours de mise en œuvre, se fixe pour objectifs entre autres : l’accélération de la transformation structurelle de l’économie, avec une croissance moyenne sur la période de 7,65%/an ; et l’accès de la Côte d’Ivoire au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure d’ici 2030. Ce plan prévoit un investissement global sur la période d’environ 90 Mds EUR, porté au ¾ par le secteur privé.

En 2020, du fait de l’impact de la COVID-19, la croissance a ralenti à +2% puis a marqué un fort rebond en 2021, à +7%. Elle s’est établie à 6,7% en 2022, tirée principalement par la consommation privée et l’investissement public. En 2023, la croissance devrait ralentir pour se situer à 6,2% (FMI), en raison d’un environnement externe incertain (baisse potentielle de la demande pour les matières premières) et de la consolidation budgétaire. A moyen terme, la croissance devrait s’améliorer à 6,5%. Ces perspectives sont toutefois soumises à d’importants risques baissiers, dont principalement l’impact du conflit en Ukraine, le durcissement des conditions d’emprunt et l’instabilité sécuritaire dans le Sahel.

En dépit de ces bonnes performances économiques, le pays reste marqué par la persistance de disparités socio-économiques et géographiques majeures. Sa population est estimée à 29,4 M d’habitants en 2021, dont environ 22% d’étrangers, principalement constitués des communautés appartenant à la CEDEAO. Avec une espérance de vie à la naissance dépassant à peine 57 ans (3 ans de moins que la moyenne subsaharienne), le pays se classe 159ème sur 191 au classement IDH 2022 du PNUD. L’incidence de la pauvreté, en considérant le seuil national (947 FCFA/j ; 1,4 EUR/j), est estimé à 39,4% en 2019. Des disparités géographiques majeures persistent entre Abidjan, la capitale économique, et le reste du pays : 80% de l’activité économique du pays relèverait de la seule ville d’Abidjan qui abrite pourtant 21,7% de la population. Par ailleurs, l’économie est largement informelle avec une part estimée à 51% du PIB ; l’emploi informel occupant quant à lui plus de 90% de la force de travail.

Finances publiques

Le déficit budgétaire s’est situé à 6,8% du PIB en 2022, en hausse de 1,9 point de PIB par rapport à 2021. Le pays traverse une période plus délicate en termes de finances publiques, du fait notamment des dépenses sécuritaires plus élevées que prévu ainsi que des mesures économiques et sociales mises en place pour soutenir les ménages qui engendrent des pertes de recettes fiscales (principalement les produits pétroliers). Ce dernier type de mesures devrait cependant être moins significative à partir de 2023, compte tenu de l’objectif de consolidation budgétaire, convenu notamment dans le cadre du programme avec le FMI, afin de revenir sous la norme communautaire de 3% du PIB en 2025 (initialement prévu pour 2024).

Dette publique

La Côte d’Ivoire fait partie des pays d’Afrique subsaharienne ayant accès aux marchés internationaux. En novembre 2020, elle a émis avec succès un Eurobond de 1 Md EUR sur 11 ans, avec un coupon de 4,875%, le plus faible jamais obtenu par le pays et ses pairs sur le continent. Elle a confirmé ce succès en procédant à deux autres émissions d’Eurobonds en février 2021. Cependant, dans un contexte de marché moins favorable, la Côte d’Ivoire s’est abstenue depuis de lever un Eurobond. Par ailleurs, le pays bénéficie depuis le 6 juillet 2021 d’une nouvelle notation par l’agence Standard & Poor’s (S&P) : « BB- » avec perspective stable, devenant ainsi le 2ème pays le mieux noté d’Afrique sub-saharienne chez S&P. Quelques semaines après, Fitch Ratings a, à son tour, relevé la note du pays de « B+ » à « BB-« , avec perspective stable.

La Côte d’Ivoire est vulnérable aux chocs externes, sur les exportations notamment, et dispose d’un espace budgétaire limité pour y faire face. Le risque de surendettement global et externe de la Côte d’Ivoire est jugé modéré.

La dette publique, en hausse, est évaluée à 56,8% du PIB en 2022 (contre 50,9% en 2021 et 46,3% en 2020), en raison notamment d’importants besoins de financement engendrés par la COVID-19 et les conséquences économiques du conflit en Ukraine. Selon le cadrage du programme avec le FMI, elle demeurerait autour de 57-58% du PIB à moyen terme.

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Perspectives économiques en Côte d’Ivoire

Développements macroéconomiques récents

Le taux de croissance économique a ralenti de 7,4 % en 2021 à 6,7 % en 2022 en raison de la persistance de l’invasion russe de l’Ukraine et de la pandémie de COVID-19. La croissance est surtout portée par les industries extractives et manufacturières, le BTP, le commerce de détail, le transport, les télécommunications, ainsi que par l’investissement privé et public et la consommation privée. Le taux d’inflation a progressé de 4,2 % en 2021 à 5,2 % en 2022, induit surtout par le renchérissement du prix des produits alimentaires consécutif à l’offre locale insuffisante, et par l’augmentation du coût du transport due à la hausse des prix de l’énergie au niveau mondial. Pour préserver le pouvoir d’achat des populations, le gouvernement a pris différentes mesures (subvention du prix du pétrole au premier trimestre 2022, revalorisation des salaires des fonctionnaires, plafonnement du prix des produits de grande consommation). Ces mesures ont induit un accroissement du déficit budgétaire à 6,8 % du PIB en 2022 (contre 4,9 % en 2021). L’encours de la dette a augmenté de 52,1 % du PIB à 56 % du PIB en 2022. Le risque de surendettement du pays reste aussi modéré qu’en 2021, avec cependant une capacité réduite d’absorption des chocs. Le déficit du compte courant s’est creusé, passant de 4 % à 6,9 % du PIB entre 2021 et 2022, en raison de la détérioration des termes de l’échange du pays. En effet, les prix à l’importation ont augmenté plus fortement que ceux à l’exportation, exacerbés par la déprécation de l’euro par rapport au dollar américain. Malgré la hausse du taux d’intérêt moyen des crédits accordés par les banques (6,1 % en moyenne en 2022, contre 5,6 % en 2021), le crédit à l’économie a augmenté de 13,1 % contre 12,5 % en 2021, grâce au dynamisme de l’activité économique.

Perspectives et risques

L’accélération des réformes et investissements du Plan national de développement (PND) 2021–2025 et l’entrée en production du gisement gazier et pétrolier « baleine » découvert en 2021– 2022 pourraient induire une hausse du taux de croissance économique à 7,2 % en 2023 et à 7 % en 2024. La croissance projetée reposerait sur plusieurs secteurs (énergie, BTP, extraction minière, industries agroalimentaires, commerce, télécommunications et agriculture), et sur l’investissement et la consommation. L’inflation devrait reculer à 3,7 % en 2023, puis à 2,7 % en 2024, grâce à l’amélioration de l’offre locale de produits alimentaires et la poursuite de la lutte contre la cherté de la vie. Le déficit budgétaire devrait diminuer à 5,2 % en 2023 et à 4,1 % en 2024 grâce au renforcement de la mobilisation des ressources internes et à la maîtrise des dépenses publiques. Le déficit du compte courant ressortirait à 6,1 % du PIB en 2023 et à 6 % du PIB en 2024, grâce à l’accélération des investissements du PND. Les principaux risques à considérer sont la détérioration du climat politique consécutive aux élections locales de 2023, la poursuite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, une recrudescence de la pandémie de COVID-19 et un recul des cours des matières premières agricoles.

Changement climatique et options de politiques publiques

La BAD a estimé l’écart de financement pour la réalisation des ambitions climatiques de la Côte d’Ivoire à 2 700 millions USD en moyenne annuelle sur la période 2020–2030. Le potentiel de contribution du secteur privé ivoirien au déficit de financement du climat est limité. Le pays ne dispose pas de fonds souverain et les fonds d’investissement sont limités et difficiles d’accès pour les PME. Néanmoins, le pays peut compter sur son réseau de compagnies d’assurances et sur ses deux caisses de retraite (Caisse nationale de prévoyance sociale et Caisse générale de retraite des agents de l’État). Compte tenu des problèmes de mobilisation des ressources, le financement climatique privé reste encore très faible. Pour accroître ce financement, la priorité devrait être accordée à la résolution des contraintes suivantes : (i) insuffisances du cadre juridique relatif notamment au marché carbone et des mesures d’incitation fiscale ; (ii) méconnaissance des financements existants ; et (iii) faibles capacités et compétences techniques nationales en matière de finance climatique innovante. Par ailleurs, la valorisation du capital naturel, dont la part dans l’économie ivoirienne était estimée à 45 % en 2014 par la Banque mondiale, constitue un atout majeur pour le pays dans la recherche d’une croissance économique durable.

Source: African Economic Outlook (AEO) 2023

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Côte d’Ivoire : une économie croissante dissimulant une population démunie

Constituant le principal centre économique de l’Afrique de l’Ouest francophone, aux côtés du Rwanda et de l’Éthiopie, la Côte d’Ivoire est reconnue comme la « locomotive de l’Afrique de l’Ouest » (1). Ce pays se distingue en ayant l’une des croissances économiques les plus dynamiques du monde. En effet, en 2020, la Côte d’Ivoire se classe parmi les cinq premiers pays francophones d’Afrique en ce qui a trait à l’accroissement économique (2).

Une économie en expansion

Après des années de crise, le pays a enfin retrouvé son statut de « locomotive » en Afrique de l’Ouest avec une croissance oscillant de 6 à 11 % entre 2012 et 2019 (3). La croissance ivoirienne a notamment été stimulée par une politique de travaux majeurs qui a conduit au développement d’infrastructures modernes (routes, ponts, quais, ports, échangeurs, stades, etc.), à l’électrification du pays et à la transformation d’Abidjan (4). En ce sens, le produit intérieur brut (PIB) a plus que doublé en dix ans, passant de 21,5 milliards d’euros en 2010 à 49,7 milliards en 2020 (5).

Depuis l’acquisition de l’indépendance du pays, la filière cacaoyère est l’épine dorsale de l’économie ivoirienne. Selon les estimations, cette filière représenterait 15 % du PIB (6). En 2020, la production de fèves de cacao représentait plus de 2 millions de tonnes, soit le double d’il y a dix ans (7). La Côte d’Ivoire a consolidé sa position de leader, représentant plus de 40 % de la production mondiale (8). Aujourd’hui, le pays a transformé près d’un quart de sa production, avec l’objectif d’en atteindre la moitié d’ici un à deux ans, voire d’atteindre 100 % d’ici 2025 (9).

Au cours des dix dernières années, le pays a également été en mesure de garder son rôle de leader de la production de caoutchouc en Afrique et l’est redevenu dans le marché de la banane. La Côte d’Ivoire est également le premier producteur mondial en noix de cajou (10). Le pays s’appuie aussi sur d’autres secteurs clés tels que les services, la construction, les télécommunications, le tourisme et l’énergie (11).

La remarquable progression de la Côte d’Ivoire est le résultat de la très forte croissance qu’a connue le pays au cours des dernières années. Au cours des huit années allant de 2012 à 2019, elle a enregistré la plus forte croissance du monde, avec un taux annuel moyen de 8,2 % (6,9 % en 2019), parmi les pays dont le PIB par habitant est supérieur ou égal à 1 000 USD (12). De plus, le PIB par habitant est estimé à 4000 $, ce qui est bien supérieur à la moyenne en Afrique subsaharienne (13). Plus étonnant encore, le pays se classe au deuxième rang toutes catégories confondues, faisant ainsi mieux que 30 des 31 pays dont le PIB mondial par habitant était inférieur à 1 000 USD au début de 2012 (14). La Côte d’Ivoire arrive donc en deuxième position après l’Éthiopie, qui affiche un taux de croissance annuel moyen de 9,2 % (8,3 % en 2018) (15). En guise de comparaison, au cours de la même période de huit ans, les taux de croissance annuels moyens du Ghana et du Nigeria étaient respectivement de 5,7 % et 2,9 % (16).

L’économie ralentie par la COVID-19

L’économie de la Côte d’Ivoire a été et continue d’être gravement affectée par la pandémie mondiale. Les grandes puissances ont même adopté des mesures d’austérité pour gérer la crise et ainsi reprendre leurs activités. L’État d’Afrique occidentale ne fait pas exception. En effet, les autorités ont dû élaborer un plan d’urgence d’un montant total de 95 milliards de francs CFA afin de répondre à la COVID-19 (17). Cela a permis aux secteurs public et privé de survivre à la crise.

Avant la pandémie, la Côte d’Ivoire était reconnue comme ayant l’une des plus fortes croissances économiques du continent africain et du monde (18). La croissance économique était projetée à 7 % d’ici 2020, alors que le taux de croissance annuel moyen était de 8 % depuis 2012 (19). Cependant, la crise sanitaire mondiale a gravement perturbé les ménages et les entreprises ivoiriennes et devrait entraîner un ralentissement de l’économie (20). Selon le Global Economic Prospect, l’Afrique subsaharienne devrait cependant connaître une reprise modérée en 2021, avec un taux de croissance de 2,7 % (21).

Une croissance peu inclusive

Bien que le président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, ait été en mesure de restaurer l’économie du pays, ses adversaires dressent un bilan beaucoup moins positif de sa gestion des dix dernières années (22). En plus d’avoir amené le pays à afficher l’une des plus fortes croissances économiques du continent, le président a réussi à améliorer les finances publiques et la crédibilité du pays auprès des prêteurs de fonds internationaux (23). De plus, son gouvernement a réussi à restaurer progressivement un sentiment de sécurité, entamant la réforme des forces armées et la démobilisation des anciens combattants rebelles (24).

Toutefois, l’une des grandes faiblesses des mandats de Ouattara est que la forte croissance moyenne n’a pas été suffisamment inclusive. En effet, les dernières données de l’Institut national de la statistique de Côte d’Ivoire datant de 2015, montrent que malgré les dépenses sociales visant à soutenir les plus démunis, près de 10,5 millions d’Ivoiriens, soit 46 % de la population, vivent toujours sous le seuil de pauvreté (1,5 $ de pouvoir d’achat) (25). En dépit de plusieurs tentatives d’amélioration, l’accès aux infrastructures de base et aux services, tels que l’eau et l’électricité, reste difficile. En ce sens, l’impact sur le portefeuille et le bien-être des ménages met du temps à se faire ressentir (26).

Finalement, bien que la Côte d’Ivoire présente de très bonnes performances économiques, le taux de pauvreté demeure très élevé. Ouattara ayant été élu pour un troisième mandat en 2020, il reste à voir s’il sera en mesure d’améliorer les conditions de vie et le niveau de richesse des citoyens dans les années à venir.

Perspective Monde Outil pédagogique des grandes tendances mondiales depuis 1945 UNIVERSITÉ SHERBROOKE, QUÉBEC, CANADA

Médiagraphie

(1) Le Bras, Jenna, « Les limites du « miracle économique » ivoirien, le figaro, 13 novembre 2020, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(2) Banque Mondiale, La Banque Mondiale en Côte d’Ivoire, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(3) Ciyow, Yassin et Youenn Gourlay, « En Côte d’Ivoire, une économie dynamique mais à deux vitesses », Le Monde, 30 octobre 2020, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(4) Ibid

(5) Le Point Afrique, « La Côte d’Ivoire à l’heure du bilan économique », 26 octobre 2020, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(6) Ciyow, Gourlay, op.cit.

(7) Olodo, Espoir, « Côte d’Ivoire : avec le ralentissement de la demande mondiale, les stocks de cacao s’accumulent », agence ecofin, 13 janvier 2021, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(8) Ciyow, Gourlay, op.cit.

(9) Ibid

(10) Ibid

(11) La Rédaction, « Côte d’Ivoire : un nouveau mandat et des défis socio-économiques à relever », Entreprendre, 20 novembre 2020, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(12) Zouari, Elyas, « La Côte d’Ivoire affiche désormais le plus grand PIB/habitant en Afrique de l’Ouest », Afrimag, 15 septembre 2020, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(13) Linge, Idriss, « Alassane Ouattara : un bilan macroéconomique solide, mais beaucoup d’Ivoiriens sont restés sur le bord de la route », agence ecofin, 29 novembre 2019, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(14) Zouari, op.cit.

(15) Ibid

(16) Ibid

(17) Coulibaly, Eric, « Economie : la Côte d’Ivoire 3ème dans la perspective de croissance en 2021 », 7info, 29 février 2021, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(18) Banque Mondiale, op.cit.

(19) Ibid

(20) Ibid

(21) World Bank Group, « Afrique subsaharienne», dans Global Economic Prospect, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(22) Koubakin, Reliou, « 10 ans de pouvoir d’Alassane Ouattara : quel bilan ? », DW, 30 juillet 2020, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(23) Linge, op.cit.

(24) Eboulé, Christian, « Côte d’Ivoire : « La très forte croissance économique de ces dernières années ne s’est pas traduite par une diminution spectaculaire de la pauvreté » », TV5Monde, 08 décembre 2020, URL [hyperlien] consulté le 15/03/2021.

(25) Linge, op.cit.

(26) Ibid

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-N.D.L.R.: Il est possible que des hyperliens actifs au moment de la recherche et de la rédaction de cet article ne le soient plus ultérieurement.

 

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