Auteur/autrice : iciabidjan

  • Baccalauréat 2025 : Un taux de réussite de 40,15% enregistré, une progression significative de 5,98 points

    Baccalauréat 2025 : Un taux de réussite de 40,15% enregistré, une progression significative de 5,98 points

    La Côte d’Ivoire célèbre une performance remarquable à l’examen du Baccalauréat session 2025, avec un taux national de réussite s’élevant à 40,15%. Cette annonce a été faite le lundi 7 juin 2025, par Diarra Kadidiata Badji, Directrice des examens et concours (Deco), à Abidjan-Plateau.

    Sur un total de 332 515 candidats ayant effectivement pris part à l’examen, 133 518 ont été déclarés admis. Ce chiffre représente une progression significative de 5,98 points par rapport à la session 2024, qui affichait un taux de réussite de 34,17%.

    Une analyse par genre révèle une excellente performance des jeunes filles. Sur les 167 028 filles présentes, 68 883 ont été admises, soit un taux de réussite de 41,24%. Chez les garçons, 64 635 ont été admis sur 165 487 candidats présents, soit un taux de 39,06%.

    Les épreuves écrites du Baccalauréat 2025 se sont déroulées sans incident majeur du 16 au 20 juin, à travers 546 centres de composition répartis dans les 41 directions régionales du pays.

    Diarra Kadidiata Badji a tenu à rassurer de la bonne tenue des examens. « Je signale qu’aucun incident majeur n’a entravé le déroulement du processus d’organisation de cet examen dont les activités inhérentes ont été exécutées dans la rigueur et l’équité à tous les niveaux », a rassuré Diarra Kadidiata Badji.

    La publication des résultats est prévue ce jour 7 juillet, à partir de 14 heures dans les centres de composition, où les relevés de notes seront distribués. Les candidats devront se munir de leur convocation et de leur pièce d’identité pour retirer leur relevé. Les résultats seront également accessibles en ligne sur le site officiel de la Deco : www.men-deco.org, immédiatement après la proclamation.

    La directrice a lancé un appel à la vigilance concernant la gratuité des opérations post-proclamation telles que le retrait des relevés de notes et les réclamations. Elle a souligné l’importance pour les candidats et leurs parents de vérifier toutes les informations sur les relevés afin de signaler toute erreur éventuelle.

    Les candidats disposent d’un délai de 72 heures pour déposer leurs recours, soit du mardi 8 au jeudi 10 juillet 2025, délai de rigueur. Les résultats de ces délibérations finales seront publiés le vendredi 11 juillet 2025, à 14 heures.

    Félicitant chaleureusement les nouveaux bacheliers, Diarra Kadidiata Badji a déclaré : « Par ce succès, ils ferment en toute beauté la porte des études secondaires et frappent à celles de l’enseignement supérieur. C’est une tout autre réalité qui s’ouvre à eux. Elle exige de leur part, une bonne dose de courage et de maturité ». Elle leur a souhaité le meilleur dans les universités et grandes écoles.

    Cette session 2025, dont le processus a débuté par les inscriptions le 14 octobre 2024 et s’est poursuivi avec les épreuves physiques, orales et pratiques, marque la fin des études secondaires pour les admis et leur ouvre « la voie royale des études supérieures dans les institutions nationales et internationales ».

  • Présidentielle 2025 : Le pasteur Wilfried Zahui entre dans la course

    Présidentielle 2025 : Le pasteur Wilfried Zahui entre dans la course

    Le paysage politique ivoirien continue de s’animer à l’approche de l’élection présidentielle prévue en octobre. Une nouvelle candidature vient d’être officialisée : celle du révérend pasteur et homme d’affaires Wilfried Zahui.

    C’est au cours d’un point de presse tenu ce week-end à Abidjan que le leader religieux, également actif dans le secteur privé, a annoncé sa décision de se porter candidat à la magistrature suprême. Il entend placer sa campagne sous le sceau de la « paix durable » et du renouveau économique.

    « Je suis candidat pour servir et non pour me servir. Ma vision est celle d’une Côte d’Ivoire réconciliée, prospère et équitable », a déclaré le pasteur Zahui devant la presse.

    Une vision à la croisée de la foi, de l’entrepreneuriat et de la gouvernance

    Wilfried Zahui, qui bénéficie d’une certaine audience dans les milieux religieux et économiques, propose un programme axé sur le développement inclusifl’emploi des jeunesla justice sociale et la consolidation des institutions démocratiques.

    Il affirme vouloir faire de la paix un socle durable du développement, estimant que « la paix véritable passe par des politiques justes, une économie équitable et des institutions fortes ».

    L’homme d’Église entend aussi capitaliser sur son expérience d’entrepreneur pour stimuler l’investissement local, moderniser les filières de formation professionnelle et soutenir les PME. Selon ses proches, un plan stratégique quinquennal sera bientôt dévoilé.

    Un profil atypique face aux figures établies

    À 47 ans, Wilfried Zahui fait partie des outsiders dans une course dominée par des poids lourds politiques. Mais son entourage mise sur sa proximité avec les populations, son discours fédérateur et sa crédibilité morale, dans un contexte où de nombreux électeurs expriment un désir de renouveau.

    « Les Ivoiriens ont besoin d’un président qui écoute, qui agit avec intégrité et qui redonne confiance à la jeunesse. Le pasteur Zahui incarne cette alternative », affirme l’un de ses coordinateurs de campagne.

    Un appel à une mobilisation citoyenne

    La campagne du pasteur Wilfried Zahui, qui se veut « citoyenne et responsable », devrait s’organiser autour de comités de base, d’initiatives dans les quartiers populaires et d’un dialogue direct avec les communautés religieuses, les acteurs économiques et les jeunes leaders.

    Le candidat appelle déjà les électeurs à rejeter les discours de division, à refuser la résignation, et à s’engager pour une Côte d’Ivoire nouvelle, fondée sur « la vérité, la foi, le travail et l’espérance ».

  • Elon Musk, brouillé avec Donald Trump, annonce la création de sa formation politique, le Parti de l’Amérique

    Elon Musk, brouillé avec Donald Trump, annonce la création de sa formation politique, le Parti de l’Amérique

    « Aujourd’hui, le Parti de l’Amérique est créé pour vous rendre votre liberté », a écrit le patron de Tesla et de SpaceX sur son réseau social X. Sa relation avec le président républicain avait explosé, début juin, dans une violente escalade verbale, à la suite de leur désaccord sur la loi budgétaire.

    Le milliardaire Elon Musk, ancien proche allié du président américain, Donald Trump, avec qui il s’est récemment brouillé, a annoncé, samedi 5 juillet, la création de sa formation politique, qu’il a nommée le Parti de l’Amérique. « Lorsqu’il s’agit de ruiner notre pays par le gaspillage et la corruption, nous vivons dans un système à parti unique, et non dans une démocratie », a écrit le patron de Tesla et de SpaceX sur son réseau social X. « Aujourd’hui, le Parti de l’Amérique est créé pour vous rendre votre liberté », a-t-il ajouté.

    Vent debout contre le projet de loi budgétaire du président américain, qu’il accuse de creuser la dette publique, Elon Musk avait promis ces derniers jours de lancer son propre parti politique si le texte était adopté. Originaire d’Afrique du Sud, le milliardaire ne pourra pas se présenter à une future élection présidentielle, les candidats devant être nés Américains.

    Il avait lancé un sondage sur cette idée sur X, vendredi, jour de la fête nationale aux Etats-Unis et de la promulgation en grande pompe du « One Big Beautiful Bill » (« unique grand beau projet de loi ») de Donald Trump. « Par un rapport de deux contre un, vous voulez un nouveau parti politique, et vous l’aurez ! », a lancé, samedi, l’entrepreneur, alors que 65 % du quelque 1,2 million de votants ont répondu « oui » à la question de savoir s’ils souhaitaient que le « Parti de l’Amérique » voie le jour.

    Brouille spectaculaire

    La relation entre le président républicain et Elon Musk a explosé, début juin, dans une violente escalade verbale, finissant en menaces. Dans un message sur X, le 3 juin, et alors que sa mission officielle à la tête du département de l’efficacité gouvernementale (DOGE) prenait fin, le second s’en était pris avec une virulence inédite à la loi budgétaire du premier, la qualifiant d’« abomination dégoûtante ».

    nterrogé sur les propos d’Elon Musk, le président américain avait déclaré : « Ecoutez, Elon et moi avions une excellente relation. Je ne sais pas si ce sera encore le cas. »

    Se disant « très déçu » par son ancien allié qu’il a « beaucoup aidé », Donald Trump notait que le patron de SpaceX s’était gardé de l’attaquer personnellement. Il expliquait aussi cette opposition au projet de loi par la fin programmée des crédits d’impôt pour les voitures électriques, contrariant les intérêts d’Elon Musk. Donald Trump avait également mis ces attaques sur le compte d’une amertume intime. « Je vais être honnête, je pense que cet endroit lui manque. Je pense qu’il s’est retrouvé dehors et, tout d’un coup, il n’était plus dans ce magnifique bureau Ovale. »

    Le 5 juin, armé de ses messages en rafale sur X, Elon Musk avait répliqué, prétendant que, sans lui, « Trump aurait perdu l’élection », soulignant ensuite son « ingratitude », alors qu’il a très généreusement financé la campagne du républicain lors de la dernière élection présidentielle.

    Elon Musk « est devenu fou »

    L’entrepreneur lançait ensuite un sondage en ligne : « Est-il temps de créer un nouveau parti politique en Amérique qui représenterait vraiment les 80 % au centre ? ».

    Le pic fut atteint dans un autre message, dans lequel il a accusé Donald Trump d’être impliqué dans l’affaire Jeffrey Epstein, du nom du financier condamné pour de multiples agressions sexuelles et trafic de mineurs. Les relations personnelles entre le républicain et Jeffrey Epstein étaient connues de longue date, sans qu’il ait été mis au jour d’implication de Donald Trump dans les crimes du financier.

    Sur son réseau Truth Social, Donald Trump avait alors expliqué qu’Elon Musk était « devenu fou ». « Cela ne me dérange pas qu’Elon se retourne contre moi, mais il aurait dû le faire il y a des mois », avait-il ajouté, en proférant des menaces : « La façon la plus simple d’économiser de l’argent dans notre budget, des milliards et des milliards de dollars, est de mettre un terme aux subventions et aux contrats gouvernementaux d’Elon. » L’intéressé avait répondu par le sarcasme, en le mettant au défi de passer à l’acte.

    A un journaliste qui lui demandait s’il envisageait d’expulser son ancien allié, lequel détient la nationalité américaine depuis 2002, Donald Trump avait affirmé qu’il allait « examiner » cette option. « On pourrait mettre DOGE sur Elon. Vous savez ce qu’est DOGE ? DOGE est le monstre qui pourrait se retourner et croquer Elon », avait alors ironisé le président américain.

  • Côte d’Ivoire : Joël N’Guessan présente ses excuses aux magistrats après son inculpation pour « discrédit sur l’institution judiciaire »

    Côte d’Ivoire : Joël N’Guessan présente ses excuses aux magistrats après son inculpation pour « discrédit sur l’institution judiciaire »

    Inculpé depuis le 19 juin pour « discrédit sur l’institution judiciaire » et « discrédit sur une décision de justice de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice », Joël N’Guessan, cadre du RHDP (parti au pouvoir), a présenté publiquement ses excuses aux magistrats ivoiriens, reconnaissant que ses propos tenus dans une interview ont pu heurter les acteurs de la justice.

    Dans une note transmise par son avocat, Me Rodrigue Dadjé, l’ancien ministre des Droits de l’Homme indique avoir pris conscience, à l’issue de son audition ce vendredi, du caractère offensant de ses déclarations.

    « J’ai réalisé que mon interview avait choqué beaucoup d’acteurs de justice, notamment les magistrats », écrit M. N’Guessan, en regrettant « sincèrement » l’impact de ses propos.

    Il précise que son intention n’a jamais été de remettre en cause l’autorité de la justice ni de porter atteinte à l’honneur des magistrats :

    « Loin de moi l’idée de les exposer à une quelconque forme de désapprobation publique. »

    Des propos jugés graves par la justice

    C’est à travers une interview accordée au média en ligne Lemondeactuel.com, publiée le 17 juin, que Joël N’Guessan s’est attiré les foudres du corps judiciaire. Dans cet entretien, il pointait directement la responsabilité des magistrats dans la non-délivrance d’un certificat de nationalité ivoirienne à Tidjane Thiam, potentiel candidat à la présidentielle de 2025.

    « Ce ne sont pas les hommes politiques, ce sont les magistrats les premiers responsables si demain il y a des troubles dans le pays », avait-il déclaré.
    « Ce sont certains magistrats qui sont à la base de tous les problèmes que nous avons connus. »

    Ces propos ont été jugés suffisamment graves pour que le parquet décide de son inculpation et de son incarcération au Pôle pénitentiaire d’Abidjan, depuis le 19 juin.
    Un geste d’apaisement dans un contexte tendu

    Dans un climat politique de plus en plus tendu à l’approche de l’élection présidentielle, cette affaire intervient alors que les relations entre justice et sphère politique font l’objet d’un débat croissant, notamment autour de l’éligibilité de certaines figures de l’opposition ou de potentiels challengers du pouvoir en place.

    La démarche de Joël N’Guessan, bien que tardive, vise clairement à désamorcer une crise naissante entre le pouvoir judiciaire et les responsables politiques.

    Reste à savoir si ses excuses publiques seront suffisantes pour atténuer les poursuites judiciaires engagées contre lui, ou s’il devra en répondre jusqu’au bout devant les tribunaux.

  • La Côte-d’Ivoire va investir 9 420 milliards FCFA pour sa logistique pétrolière et gazière

    La Côte-d’Ivoire va investir 9 420 milliards FCFA pour sa logistique pétrolière et gazière

    Le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa Coulibaly, affiche une ambition claire : faire de la Côte d’Ivoire une puissance énergétique et minière de référence sur le continent, à l’image de la Norvège en Europe. Cette vision s’appuie sur une stratégie à plusieurs volets : montée en puissance du secteur pétrolier et gazier, dynamisation des activités minières, et amélioration de l’accès à une électricité fiable et durable.

    Un modèle nordique pour un avenir africain

    Avec un taux de croissance prévu à 6,3 % en 2025, selon le FMI, la Côte d’Ivoire entend s’appuyer sur ses ressources naturelles pour amorcer une nouvelle phase de développement industriel. L’objectif est de transformer la rente énergétique en richesse nationale partagée, en s’inspirant du modèle norvégien, réputé pour sa gestion exemplaire et transparente de ses ressources pétrolières.

    « Nous voulons bâtir un modèle de gouvernance des ressources fondé sur la responsabilité, l’inclusivité et la durabilité. C’est tout le sens de notre ambition de devenir la Norvège de l’Afrique », a déclaré Mamadou Sangafowa Coulibaly, en marge de la présentation du Plan directeur de la logistique pétrolière et gazière, le 26 juin dernier à Abidjan.

    Un plan d’investissement massif

    Ce plan prévoit 9 420 milliards de FCFA d’investissements, destinés à moderniser et à étendre les infrastructures stratégiques : ports, pipelines, unités de stockage et de transformation. L’objectif est de soutenir la production offshore croissante, notamment avec les gisements Baleine et Calao, récemment découverts et opérés par la société italienne Eni.

  • Côte d’Ivoire. La CEDEAO veut une présidentielle libre transparente et apaisée en octobre 2025

    Côte d’Ivoire. La CEDEAO veut une présidentielle libre transparente et apaisée en octobre 2025

    Le Président de la république Alassane Ouattara s’est entretenu ce jeudi 3 juillet 2025 avec Théodore Holo, chef de la mission d’information pré-électorale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), rapporte une note d’information de la Présidence de la République.

    L’entretien entre le Chef de l’Etat ivoirien et son hôte a porté sur les voies et moyens mis en œuvre par la Côte d’Ivoire pour que l’élection présidentielle d’octobre 2025 soit apaisée. « Théodore Holo a indiqué que la mission de la CEDEAO séjourne à Abidjan dans le cadre de la mise en œuvre du protocole additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance », indique la note. Ce protocole prévoit qu’à la veille d’une élection présidentielle dans un pays membre, « une mission pré-électorale échange avec tous les acteurs impliqués dans le processus électoral afin d’apporter l’assistance nécessaire pour des élections libres, transparentes et apaisées ». Sa rencontre avec le Président Ouattara s’inscrit dans ce cadre.

    Le Chef de la mission de la CEDEAO n’a pas manqué de souligner l’importance de la Côte d’Ivoire au sein de l’Organisation sous- régionale, aussi bien sur le plan économique, politique que celui de l’hospitalité.

    Diomandé Karamoko

  • Côte d’Ivoire : le PDCI-RDA signale « la disparition inquiétante » de son président de la J-PDCI scolaire et estudiantine (Communiqué)

    Côte d’Ivoire : le PDCI-RDA signale « la disparition inquiétante » de son président de la J-PDCI scolaire et estudiantine (Communiqué)

    Le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire – Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) a annoncé le jeudi 03 juillet 2025, dans un communiqué officiel signé par son Secrétaire Exécutif, Dr Emmou Sylvestre, la disparition inquiétante de M. Henri Joël-Ndri Kouadio, président de la Jeunesse scolaire et estudiantine du parti (J-PDCI).

    Selon les informations diffusées par le parti, Henri Joël-Ndri Kouadio n’a plus donné signe de vie depuis le mercredi 2 juillet 2025. Il est injoignable sur tous ses numéros de téléphone, et les recherches menées aussi bien par le parti que par ses proches n’ont, jusqu’à présent, fourni aucune indication fiable sur sa localisation ou son état de santé.

    Des rumeurs persistantes évoquent un possible enlèvement par des individus non identifiés. Face à cette situation jugée extrêmement préoccupante, le PDCI-RDA exprime sa « vive inquiétude quant à la sécurité et à l’intégrité physique » de son jeune militant, présenté comme un acteur majeur de la jeunesse du parti.

    Dans son communiqué, le PDCI-RDA appelle les autorités ivoiriennes à agir de toute urgence.« Nous interpellons les autorités compétentes afin qu’elles mettent en œuvre tous les moyens nécessaires pour retrouver Henri Joël-Ndri Kouadio », souligne le parti, en insistant sur l’engagement et le rôle moteur du jeune leader au sein de la formation politique.

    Le parti septuagénaire a invité également ses militants, sympathisants, ainsi que l’ensemble des citoyens ivoiriens à rester solidaires et vigilants face à ce qu’il qualifie de « mépris des droits fondamentaux ».

    Le PDCI-RDA rappelle dans ce communiqué son attachement aux principes de l’État de droit, en soulignant que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions politiques » et que « la sécurité de chaque citoyen est une obligation régalienne de l’État de Côte d’Ivoire ».

    Cyprien K.

  • Mali : Goïta maintenu pour 5 ans renouvelables, et éligible (CNT)

    Mali : Goïta maintenu pour 5 ans renouvelables, et éligible (CNT)

    Le vote unanime des 131 conseillers ouvre la voie à une transition de cinq ans renouvelable indéfiniment et autorise l’éligibilité des autorités actuelles aux futures élections.

    Le Conseil national de Transition (CNT) malien a voté, jeudi 3 juillet, à l’unanimité le projet de révision de la Charte de la Transition lors de sa session plénière. Les 131 membres présents ont tous approuvé le texte, sans voix contre ni abstention, après un processus d’examen détaillé par les commissions compétentes, a constaté APA.

    La révision apporte des changements significatifs au cadre juridique de la transition. La Constitution du 22 juillet 2023 devient officiellement la norme juridique suprême, s’imposant à la Charte en cas de conflit entre les deux textes.

    La durée de la transition est désormais établie à cinq années, avec possibilité de renouvellement sans limite fixée. Cette disposition vise à « garantir la stabilité jusqu’à la pacification complète du territoire », selon les termes du texte adopté. Des élections anticipées restent envisageables si la situation sécuritaire le permet.

    Le nouveau texte lève également l’interdiction d’éligibilité qui pesait sur les autorités transitoires. Le président de la Transition, les membres du gouvernement et les conseillers du CNT pourront désormais se porter candidats aux futures consultations électorales.

    Enfin, la primauté constitutionnelle est formellement inscrite dans la Charte révisée, créant un mécanisme juridique de contrôle des dispositions transitoires.

    Un processus en attente de finalisation

    Le général Assimi Goïta, qui dirige la transition depuis mai 2021, doit maintenant promulguer le texte pour qu’il entre en application. Cette étape constitue la dernière formalité avant la mise en œuvre effective des nouvelles dispositions.

    Cette réforme fait suite aux recommandations du Dialogue inter-malien organisé en avril 2025 et s’inscrit dans la continuité des Assises nationales de la refondation tenues en décembre 2021. Elle intervient dans un contexte où les autorités maliennes cherchent à concilier stabilité institutionnelle et exigences de transparence face aux défis sécuritaires persistants.

    Le Mali traverse une période de transition depuis le coup d’État d’août 2020 qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, suivi d’une « rectification » en mai 2021 portant le général Assimi Goïta, à l’époque colonel, au pouvoir.

    AC/Sf/APA

  • Présidentielle 2025 : Pourquoi Gbagbo, Thiam et les autres peuvent collecter les parrainages

    Présidentielle 2025 : Pourquoi Gbagbo, Thiam et les autres peuvent collecter les parrainages

    Officiellement lancé le 2 juillet 2025, le processus de collecte des parrainages participe des conditions légales d’éligibilité à la présidence de la République.

    Le secrétaire exécutif du PPA-CI, Crisoua Anangama (2e à partir de la droite), en tant que représentant du candidat Laurent Gbagbo, a reçu un kit de parrainage. (Ph: Poro Dagnogo)
    Le secrétaire exécutif du PPA-CI, Crisoua Anangama (2e à partir de la droite), en tant que représentant du candidat Laurent Gbagbo, a reçu un kit de parrainage. (Ph: Poro Dagnogo)

    Quel est le sort des candidats déclarés absents de la liste électorale ? Notamment, le quatuor de castors de l’opposition que sont l’ancien chef de l’État et leader du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) Laurent Gbagbo, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) Tidjane Thiam, le président du Congrès Panafricain pour la Justice et l’Égalité des Peuples (Cojep) Charles Blé Goudé et son ex-allié du parti Générations et Peuples Solidaires (GPS) Guillaume Soro ?

    Ces acteurs sont autorisés comme tous les autres candidats à parcourir le pays pour collecter 1% de l’électorat local, dans au moins 50% des districts

    autonomes et régions. Cette collecte étant l’une des conditions d’éligibilité. Inéligibles pour le moment, du fait qu’ils sont radiés de la liste électorale, ces leaders politiques sont donc éligibles à la collecte des parrainages. En cela, ils reçoivent comme tous les autres candidats déclarés, les kits de parrainages. Le secrétaire exécutif du Ppa-ci, Crisoua Anangama a, en tant que représentant du candidat déclaré Laurent Gbagbo, réceptionné les kits de parrainages, hier, comme les représentants de autres candidats déclarés. C’est sans doute-là, la traduction aussi dans les faits, que « la Cei ne fait pas d’obstacle » à aucune candidature, comme l’assure son président Kuibiert-Coulibaly. « Si vous êtes candidats ou non, ça ne regarde pas la Cei », a insisté le président de la commission aux candidats.

  • Côte d’Ivoire/Banque : les résultats financiers de la BNI en « forte progression » avec un total bilan de 2358 milliards en hausse

    Côte d’Ivoire/Banque : les résultats financiers de la BNI en « forte progression » avec un total bilan de 2358 milliards en hausse

    La Banque nationale d’investissement ( BNI), un organisme financier public ivoirien, a présenté le jeudi 03 juillet 2025 à Abidjan, ses résultats financiers de l’exercice 2024  » en forte progression  » avec un total bilan de 2358 milliards FCFA en hausse de 34% par rapport à 2023.

    La Banque nationale d’investissement ( BNI), a organisé ce jeudi 3 Juillet 2025 au centre intégré de l’institution sis à Cocody les Ambassades, un point de presse relatif à la présentation de son Bilan sur l’exercice 2024.

    Ainsi, cette institution financière qui occupe la troisième place sur le marché bancaire ivoirien, ambitionne de maintenir cette position, voire atteindre le top 2 des banques ivoiriennes d’ici 2026 grâce à une offre de produits enrichie, une qualité de service renforcée et une culture d’innovation constante.

    A cette occasion, Youssouf Fadiga, le directeur général de la BNI s’est satisfait de ces résultats financiers de son institution saluant l’introduction d’importantes innovations au cours de l’exercice 2024.

     » (…) Ça été une année au cours de laquelle la banque a introduit d’importantes innovations. Notamment, la création d’une banque digitale. Il faut dire également que la banque a eu la certification en ce qui concerne la protection des données à caractère personnel et bien d’autres innovations. Cet exercice est naturellement terminé par un résultat relativement important puisque le produit net bancaire est en hausse de 15%. Nous avons passé la barre historique de 100 milliards, plus précisément 100 milliards 700 millions FCFA », s’est félicité M. Fadiga.

    Par ailleurs, il s’est également réjoui de la bonne progression du résultat net de la banque qui est de 38,9 milliards FCFA.

     » Ces résultats démontrent notre capacité à anticiper les mutations du secteur et à répondre aux attentes croissantes de nos clients. Nous espérons que les années à venir vont confirmer cette bonne tendance de la banque. Nous sommes dans le top 3 des banques en Côte d’Ivoire. La tendance est bonne et le plus dur pour nous, c’est de se maintenir dans ce top 3″, a estimé M. Fadiga.

    La BNI a introduit plusieurs innovations et projets structurants ces derniers temps au nombre desquels le lancement d’un projet d’installation de l’énergie solaire et le déploiement d’outils de cyber sécurité de dernière génération pour sécuriser l’ensemble de ses infrastructures.

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  • Présidentielle 2025/ Jean-Louis Billon exhorte les politiciens à l’immersion : « Venez constater la souffrance des Ivoiriens sur le terrain »

    Présidentielle 2025/ Jean-Louis Billon exhorte les politiciens à l’immersion : « Venez constater la souffrance des Ivoiriens sur le terrain »

    Jean-Louis Billon, candidat déclaré à l’élection présidentielle d’octobre 2025, a lancé un message aux hommes politiques, lors d’une tournée dans les régions de l’Indénié-Djuablin, le lundi 30 juin 2025.

     Accueilli en grande pompe par des populations enthousiastes à Transua, Kolia et Koun Fao, il a insisté sur la nécessité pour les politiques de se rapprocher des réalités du terrain.

    « Vous ne pouvez pas rester loin de la Côte d’Ivoire et imaginer la souffrance des Ivoiriens. Si vous aimez les Ivoiriens, rendez-vous dans chaque région pour voir leurs difficultés et connaître la Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré, soulignant l’importance d’une approche concrète des défis nationaux.

    Cette étape dans l’Indénié-Djuablin marque la poursuite de sa tournée dans le Grand-EST, débutée dans le Bounkani et le Gontougo. Jean-Louis Billon a justifié le choix de l’Est en affirmant symboliquement que « le soleil se lève à l’Est ». L’objectif affiché de cette série de rencontres est de s’imprégner des réalités des populations et d’écouter leurs préoccupations quotidiennes, telles que le chômage des jeunes, la cherté de la vie et les difficultés liées aux infrastructures.

    Le candidat a mis l’accent sur l’importance de créer des industries régionales pour stimuler le développement économique local. Il a également promis qu’en cas d’élection, personne ne serait exclu d’un emploi pour des raisons politiques, prônant un nationalisme économique inclusif. 

    « Si je suis élu, personne sous ma gouvernance, ne se verra refuser un emploi à cause de sa divergence politique. Je veux voir les Ivoiriens réussir. Je défends le nationalisme économique », a-t-il affirmé.

    Jean-Louis Billon a par ailleurs appelé à un renouvellement générationnel du pouvoir pour la période 2025-2050. Selon lui, il est temps que « cette génération qui a travaillé avec Houphouët Boigny doit aller à la retraite pour laisser une nouvelle génération diriger ce pays ».

    L’entrepreneur au service de l’État et le « Plan B » pour le changement

    Invitant les Ivoiriens à considérer un entrepreneur à la tête de l’État, il a mis en avant son engagement pour l’équité, la transparence, des concours administratifs justes et une Côte d’Ivoire unie et réconciliée.

     « Vous avez connu des chefs d’État, docteur, professeur, économiste, mais vous n’avez pas encore essayé un entrepreneur. Donc je vous invite à essayer un entrepreneur », a-t-il plaidé.

    Il a enfin sollicité le parrainage des populations de Transua, Kolia et Koun Fao, se présentant comme le « Plan B » nécessaire pour opérer un changement profond du système en place en Côte d’Ivoire.

    À Transua, Tanoh Richmond, Responsable Départemental de la campagne de Jean-Louis Billon, a exprimé sa gratitude envers les populations pour leur mobilisation massive et leur accueil chaleureux. Il a salué la présence des autorités traditionnelles, leaders communautaires, associations de femmes et de jeunes, et guides religieux, soulignant le caractère « historique » de la visite du ministre.

    Du côté de Koun Fao, M. Billon a été symboliquement baptisé Kouassi Manzan 2, Chef de Koun Fao, par M. Kouamé Brou. Ce dernier a profité de l’occasion pour adresser des doléances spécifiques notamment la construction d’un forage, d’une école et d’une cour royale. 

    M. Kouamé Brou a également dénoncé la mévente des produits agricoles locaux, affirmant que seul Jean-Louis Billon pourrait « mettre fin à leur calvaire », et a réitéré le soutien total de Koun Fao à sa candidature.

    Ck

  • PRÉSIDENTIELLE 2025 : LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SAISI CONTRE ALASSANE OUATTARA POUR DOUBLE NATIONALITÉ PRÉSUMÉE

    PRÉSIDENTIELLE 2025 : LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL SAISI CONTRE ALASSANE OUATTARA POUR DOUBLE NATIONALITÉ PRÉSUMÉE

    DR OUSMANE CAMARA, PRÉSIDENT DU MOUVEMENT POLITIQUE ALTERNATIVE NOUVELLE GÉNÉRATION (ANG)

    Dr Ousmane Camara annonce avoir déposé une requête devant le Conseil constitutionnel pour contester la légitimité de la nationalité ivoirienne d’Alassane Ouattara, mettant en cause la régularité de sa présidence actuelle.

    Le président du mouvement Alternative Nouvelle Génération (ANG) et candidat déclaré à l’élection d’octobre 2025, a révélé ce 30 juin avoir saisi, le vendredi 27 juin, la plus haute juridiction du pays pour faire constater, selon ses termes, une « illégalité constitutionnelle persistante » au sommet de l’État.

    « Aucune preuve publique fournie »

    Au cœur de sa requête : l’absence de preuve officielle de renonciation à la nationalité burkinabè par le chef de l’État ivoirien.

    « Aucune preuve publique de renonciation à la nationalité burkinabè n’a jamais été fournie par Monsieur Ouattara depuis 1985, date à laquelle il commence à bénéficier de la nationalité ivoirienne », a déclaré Dr Camara lors d’une conférence de presse organisée à Abidjan.

    Selon lui, cette situation rend incompatible sa fonction avec l’article 55 de la Constitution ivoirienne.

    Le candidat d’ANG s’appuie notamment sur un communiqué du FMI datant de 1984, mentionnant la nationalité burkinabè de M. Ouattara, et sur les précédents récents concernant Tidjane Thiam, qui a été écarté du processus électoral pour des motifs similaires.

    « Tous les Ivoiriens naissent libres et égaux en droit. Ce qui a été appliqué à Gbagbo (la rigueur de la loi) et à Thiam (l’article 48) doit l’être aussi à Ouattara. La loi ne peut être à géométrie variable », a-t-il martelé.

    « Nous attendons que le Conseil constitutionnel dise le droit, exclusivement le droit. Nous ne sommes pas dans une logique de conquête personnelle du pouvoir, mais dans une exigence de vérité constitutionnelle », a ajouté l’opposant.

    Un système de parrainage flou

    Mais la contestation de fond ne s’arrête pas là. Dans une seconde requête, le candidat d’ANG dénonce un parrainage flou et injuste, exigeant 40 000 signatures en 40 jours, ainsi qu’un cautionnement de 50 millions FCFA, discriminant pour les indépendants. Il critique aussi l’introduction précipitée d’un système biométrique non testé, l’inaccessibilité de la liste électorale définitive et l’opacité dans la validation des parrainages par le Conseil, sans recours possible.

    « Le processus est verrouillé pour favoriser un seul homme et disqualifier toute voix dissidente. Le Conseil constitutionnel doit agir au nom du peuple et de l’égalité devant la loi », a déclaré Dr Camara.

    Son double recours vise à rétablir, selon lui, l’équilibre républicain, la transparence du jeu démocratique et la souveraineté populaire. « Lorsqu’on vit dans un véritable État de droit, on ne devrait pas avoir à chercher la justice ailleurs », a souligné le candidat, affirmant sa détermination à « aller jusqu’au bout ».

    « Nous attendons la décision du Conseil constitutionnel. Elle nous révélera, à chacun de nous, dans quel type d’État nous vivons : un État de droit, ou un État de non-droit », a-t-il conclu, d’un ton grave.

    Samuel KADIO

  • Vaste mouvement préfectoral en Côte d’Ivoire: la liste des préfets, SG et sous-préfets nommés

    Vaste mouvement préfectoral en Côte d’Ivoire: la liste des préfets, SG et sous-préfets nommés

    Le président Alassane Ouattara a procédé par trois décrets pris, le 26 juin 2025, à la nomination de plusieurs membres du corps préfectoral sur l’ensemble du territoire national. Plus de 80 nominations réparties dans plus de 25 régions administratives sont concernées.

    La liste des préfets de département

    DISTRICT AUTONOME DE YAMOUSSOUKRO

    DEPARTEMENT D’ATTIEGOUAKRO

    Préfet de Département : GOUA BI LEZIE BENEDICT, Matricule 275 885 V, Grade 1, 3ème échelon

    REGION DU BAFING

    DEPARTEMENT DE KORO : Préfet de Département, GUEU GUIE HONORE, Matricule 252 192 X, Grade 1, 1er échelon

    REGION DU BELIER

    DEPARTEMENT DE DIDIEVI : Préfet de Département, POHOLE EPOUSE TIA ELIANE, Matricule 252 182 V, Grade 1, 2ème échelon

    REGION DU GUEMON

    DEPARTEMENT DE FACOBLY : Préfet de Département, YAO KOUACOU ANTOINE, Matricule 266 395 G, Grade 1, 3ème échelon

    REGION DU HAUT-SASSANDRA

    DEPARTEMENT DE ZOUKOUGBEU : Préfet de Département, SYMAKAN NEE COULIBALY ADJATOU, Matricule 266 436 Z, Grade 1, 2ème échelon

    REGION DU KABADOUGOU

    DEPARTEMENT DE MADINANI : Préfet de Département, DOUMBIA ADAMA, Matricule 275 882 S, Grade 1, 3ème échelon

    REGION DE LA MARAHOUE

    DEPARTEMENT DE SINFRA : Préfet de Département, KOUAME BOUAKI Matricule 239 620 J, Hors Grade, 1er échelon

    REGION DE LA NAWA

    DEPARTEMENT DE BUYO : Préfet de Département, GOHORE BI TIBE, Matricule 204 597 W, Grade 1, 3ème échelon

    REGION DU N’ZI

    DEPARTEMENT DE BOCANDA : Préfet de Département, KONE KINAN CHRISTELLE, Matricule 308 663 X, Grade 1, 2ème échelon

    DEPARTEMENT DE KOUASSI-KOUASSIKRO : Préfet de Département, DJEDJE GOGOUA GREGOIRE THEOPHILE, Matricule 225 324 Χ, Grade 1, 3ème échelon

    REGION DU PORO

    DEPARTEMENT DE M’BENGUE : Préfet de Département, DADI NEE LAGO BAZIA FELICITE, Matricule 331 140 D, Grade 1, 1er échelon

    REGION DU SUD-COMOЕ

    DEPARTEMENT D’ADIAKE : Préfet de Département, KOFFI YAO KAN CLAUDE, Matricule 331 065 Z, Grade 1, 1er échelon

    DEPARTEMENT DE TIAPOUM : Préfet de Département, KOUADIO N’DRI ALEXANDRE, Matricule 275 884 U, Grade 1, 3ème échelon

    REGION DU TONPKI

    DEPARTEMENT DE SIPILOU : Préfet de Département, KOUASSI N’GUESSAN EMILE, Matricule 256 238 Q, Grade 1, 2eme échelon.

    Sont nommés dans les fonctions de Secrétaire Général de Préfecture, les membres du Corps Préfectoral ci-après désignés:

    REGION DE L’AGNEBY-TIASSA

    DEPARTEMENT DE TAABO : Secrétaire Général de Préfecture, KOUASSI NEE YAO WOSSOHONON ARNAUD, Matricule 343 429 F, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU BAFING

    DEPARTEMENT DE OUANINOU : Secrétaire Général de Préfecture, DIE TOHET ERNEST ELISEE, Matricule 343 432 S, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU BERE

    DEPARTEMENT DE MAΝΚΟΝΟ : Secrétaire Général de Préfecture, BENE KOUAKOU JEAN LOUIS, Matricule 308 678 E, Grade 1, 2éme échelon

    REGION DU FOLON

    DEPARTEMENT DE MINIGNAN : Secrétaire Général de Préfecture, ABOU BEDI MICHEL, Matricule 343 453 F, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU GBEKE

    DEPARTEMENT DE BEOUMI : Secrétaire Général de Préfecture GUEHI ADOLPHE, Matricule 283 857 Z, Grade I, 1er échelon

    REGION DU GBOKLE

    DEPARTEMENT DE FRESCO : Secrétaire Général de Préfecture, KOUMOUE NEE TIEHI TITI LEOCADIE JEANNE, Matricule 296 451 X, Grade 1, 2ème échelon

    REGION DU GOH

    DEPARTEMENT DE GAGNOA : Secrétaire Général de Préfecture, DOSSO DOUTIGUI ISMAEL ALAIN, Matricule 343 439 H, Grade I, 1er échelon

    REGION DU GONTOUGO

    DEPARTEMENT DE KOUN-FAO : Secrétaire Général de Préfecture, DIAKITE SOUNGALO, Matricule 363 148 R, Grade II, 3ème échelon

    DEPARTEMENT DE TRANSUA : Secrétaire Général de Préfecture, GBOZE CHARLES MICKAEL, Matricule 343 433 T, Grade 1, 1er échelon

    REGION DES GRANDS-PONTS

    DEPARTEMENT DE DABOU : Secrétaire Général de Préfecture, ASSEMIEN NEE YOBOUET VIVIANE ADJOUA, Matricule 290 590 D, Grade 1, 36meéchelon

    DEPARTEMENT DE GRAND-LAHOU : Secrétaire Général de Préfecture, AGOLY NEE CONAN ADJOUA GISELE, Matricule 331 075 T, Grade II, 3ème échelon

    DEPARTEMENT DE JACQUEVILLE : Secrétaire Général de Préfecture, QUATTARA NINTHIA GERVAIS, Matricule 363 157 A, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU GUEMON

    DEPARTEMENT DE DUEKOUE :

    Secrétaire Général de Préfecture, KONE FATOUMATA, Matricule 320 190 H, Grade 1, 1er échelon

    Secrétaire Général de Préfecture, KOUAME BEN YEBOUA SERGE, Matricule 225 306 E, Grade 1, 2ème échelon

    REGION DU HAMBOL

    DEPARTEMENT DE KATIOLA : Secrétaire Général de Préfecture, KONE ARDJOUMA RAYMOND, Matricule 343 450 Q, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU HAUT-SASSANDRA

    DEPARTEMENT DE ZOUKOUGBEU : Secrétaire Général de Préfecture, KOUASSI KOFFI ALPHONSE, Matricule 343 456 A, Grade II, 3ème échelon

    REGION DE L’INDENIE-DJUABLIN

    DEPARTEMENT D’ABENGOUROU : Secrétaire Général de Préfecture , SERIKPA AHIBO ARSENE, Matricule 343 440 N, Grade II, 3ème échelon

    DEPARTEMENT DE BETTIE : Secrétaire Général de Préfecture, KOFFI KOFFI MATHIEU, Matricule 256 252 N, Grade 1, 2ème échelon

    REGION DU LOH-DJIBOUA

    DEPARTEMENT DE DIVO : Secrétaire Général de Préfecture, ALLA YAO ALAIN, Matricule 252 173 B, Grade 1, 3ème échelon

    REGION DE LA MARAHOUE

    DEPARTEMENT DE ZUENOULA : Secrétaire Général de Préfecture ; OUATTARA MORY, Matricule 236 161 C, Grade II, 3ème échelon

    REGION DE LA ME

    DEPARTEMENT D’ADZOPE : Secrétaire Général de Préfecture, DAKOURY GBETE ROMAIN, Matricule 343 431 Z, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU N’ZI

    DEPARTEMENT DE DIMBOKRO : Secrétaire Général de Préfecture, ASSEMAN KOFFI PATRICK, Matricule 252 175 D, Grade 1, 3ème échelon

    REGION DU PORO

    DEPARTEMENT DE KORHOGO : Secrétaire Général de Préfecture, NADJE SERGE SYLVAIN, Matricule 343 435 V, Grade II, 3ème échelo

    DEPARTEMENT DE M’BENGUE : Secrétaire Général de Préfecture, GBELI MEDARD GOZE DIEUDONNE GADEAU, Matricule 256 296 B, Grade II, 3ème échelon

    REGION DE SAN-PEDRO

    DEPARTEMENT DE SAN-PEDRO :

    Secrétaire Général de Préfecture, TRAORE DJIBRIL, Matricule 308 673 Z, Grade 1, 2ème échelon

    Secrétaire Général de Préfecture, ZAGOU SERGE RODRIGUE, Matricule 349 882 C, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU SUD-COMOE

    DEPARTEMENT D’ABOISSO : Secrétaire Général de Préfecture, ASSI ABENON FIRMIN, Matricule 343 441 B, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU TCHOLOGO

    DEPARTEMENT DE KONG : Secrétaire Général de Préfecture, ZAMBLE BI THOMAS DJE, Matricule 343 447 H, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU ΤΟΝΚΡΙ

    DEPARTEMENT DE DANANE : Secrétaire Général de Préfecture, POHO JEAN MARIE, Matricule 343 428 E, Grade II, 3ème échelon

    Sont nommés dans les fonctions de Sous-préfet, les membres du Corps Préfectoral et Administrateurs Civils ci-après désignés :

    REGION DE LA BAGOUE

    DEPARTEMENT DE TENGRELA

    Sous-préfet de Débété : KOUADIO KONAN NARCISSE, Matricule 368 632 K

    Sous-préfet de Tengrela : GUY TOUHA PIERRE MARIUS, Matricule 349 854 P, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU BELIER

    DEPARTEMENT DE DIDIEVI

    Sous-préfet de Molonou-Blé : BOKAME CAROLINE FLORA, Matricule 319 816 T

    DEPARTEMENT DE TOUMODI

    Sous-préfet de Toumodi : SELE GOUANOU SERGE CLAVER, Matricule 363 139 G, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU BOUNKANI

    DEPARTEMENT DE NASSIAN

    Sous-préfet de Bogofa : N’GUESSAN JEAN FIDELE FLAUBER, Matricule 365 910 В

    Sous-préfet de Sominassé : COULIBALY YODIFIALI FELIX, Matricule 336 396 D

    DEPARTEMENT DE TEHINI

    Sous-préfet de Téhini : KONE MOUSTAPHA, Matricule 367 694 H, Grade III, 3ème échelon

    REGION DU CAVALLY

    DEPARTEMENT DE BLOLEQUIN

    Sous-préfet de Tinhou : DJEBRE LOUKOURI SOREL MODESTE, Matricule 366 112 Z

    DEPARTEMENT DE GUIGLO

    Sous-préfet de Guiglo : OSSIRI NATHALIE MARTHE EPOUSE GBADJI, Matricule 283 484 L, Grade II, 3eme échelon

    DEPARTEMENT DE TOULEPLEU

    Sous-préfet de Bakoubly : BIALY LAURENT MATHIEU, Matricule 366 330 N

    Sous-préfet de Toulepleu : TIAHI FULGENCE HILAIRE, Matricule 375 526 N

    REGION DU GBEKE

    DEPARTEMENT DE BEOUMI

    Sous-préfet de Lolobo : ALOKO N’GUESSAN NEE ATSE CHO ANGE LESLIE MICHELLE, Matricule 875 294 W

    DEPARTEMENT DE BOUAKE

    Sous-préfet de Mamini : KOBY NEE N’DRIN ANNE LISE ROLANDE, Matricule 803 823 R

    REGION DU GBOKLE

    DEPARTEMENT DE FRESCO

    Sous-préfet de Fresco : SOPOUDE ZINGBE JUSTIN, Matricule 296 298 E, Grade III, 3ème échelon

    REGION DU GOH

    DEPARTEMENT DE GAGNOA

    Sous-préfet de Guibéroua : KOUAKOU HOULO KOUASSI OLIVIER, Matricule 349 938 K, Grade III, 3ème échelon

    REGION DU GONTOUGO

    DEPARTEMENT DE BONDOUKOU

    Sous-préfet de Gouméré : BELLA LOU KIEHOU MIREILLE, Matricule 875 317 U

    Sous-préfet de Tabagne : SANOGO DAOUDA, Matricule 372 407 F, Grade II, 3ème échelon

    Sous-préfet de Yézimala AKORE NEE BODO LYDIE MARCELLE, Matricule 875 288 G

    DEPARTEMENT DE KOUN-FAO

    Sous-préfet de Boahia : DAYOUYEBIA DINA BENEDICTE MICHAELLE, Matricule 363 239 L

    DEPARTEMENT DE TANDA

    Sous-préfet de Tanda : KOUASSI YOMAN OI YOMAN VINCENT, Matricule 372 497 Z

    REGION DU GUEMON

    DEPARTEMENT DE DUEKOUE

    Sous-préfet de Duékoué : KOUADIO ΟΙ KOUADIO MARC, Matricule 245 081 U, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU HAMBOL

    DEPARTEMENT DE DABAKALA

    Sous-préfet de Sokola-Sobar : TCHETCHE KOUADIO PACOME GBODA, Matricule 875 525 M

    DEPARTEMENT DE NIAKARAMANDOUGOU

    Sous-préfet de Tafiré : N’DEPO BROU MARCEL, Matricule 479 125 X, Grade III, 2ème échelon

    REGION DU HAUT-SASSANDRA

    DEPARTEMENT DE DALOA

    Sous-préfet de Daloa : ZOH WALLO RACHEL, Matricule 349 867 L, Grade II, 3ème échelon

    Sous-préfet de Gadouan : CISSE ISSIAKA FRANCOIS, Matricule 365 957 E, Grade III, 3ème échelon

    DEPARTEMENT D’ISSIA

    Sous-préfet de Nahio : TONESSIA JEAN-JACQUES, Matricule 366 455 G, Grade III, 2ème échelon

    REGION DE L’IFFOU

    DEPARTEMENT DE DAOUKRO

    Sous-préfet d’Ettrokro : KOUASSI NEE AMANI N’ZI AKISSI PHILOMENE, Matricule 366 103 G

    DEPARTEMENT DE OUELLE

    Sous-préfet d’Akpassanou : ZIAGNON NEE BAH MOYESSEHA LETITIA, Matricule 875 546 S

    REGION DE L’INDENIE-DJUABLIN

    DEPARTEMENT D’ABENGOUROU

    Sous-préfet d’Abengouro : NAHOUNOU BLE GUEDE HENRI SHEMEDZER, Matricule 372 377 P, Grade II, 1er échelon

    Sous-préfet d’Amélékia : MOUNET NEE OUATTARA CHINCELEBE NADEGE, Matricule 343 527 Z

    REGION DU KABADOUGOU

    DEPARTEMENT DE MADINANI

    Sous-préfet de Fengolo : KOFFI YAO JEAN NOEL, Matricule 372 455 E

    REGION DU LOH-DJIBOUA

    DEPARTEMENT DE DIVO

    Sous-préfet de Hiré : KOKO NEE KONE MAIMOUNA, Matricule 367 162 B, Grade III, 3ème échelon

    DEPARTEMENT DE LAKOTA

    Sous-préfet de Zikisso : GOGO NEE DOFFOU MONNET VIVIANE, Matricule 366 172 C

    REGION DE LA MARAHOUE

    DEPARTEMENT DE BOUAFLE

    Sous-préfet de Bouaflé : SIE ESSOH LOES HENRI, Matricule 364 426 Z, Grade II, 3ème échelon

    DEPARTEMENT DE SINFRA

    Sous-préfet de Sinfra : DIABAGATE ABI, Matricule 349 877 N, Grade II, 3ème échelon

    DEPARTEMENT DE ZUENOULA

    Sous-préfet de Zuénoula : AMANI KOFFI KAN CHARLES, Matricule 372 380 P, Grade II, 3ème échelon

    REGION DE LA ME

    DEPARTEMENT D’ADZOPE

    Sous-préfet d’Agou : YOBOUE ALLANGBA SORAYA N’TENIN ERICA, Matricule 496 849 X, Grade III, 2ème échelon

    Sous-préfet de Yakassé-Mé : ATTA BENIE AMEDE, Matricule 366 087 T, Grade III, 1er échelon

    DEPARTEMENT D’ALEPE

    Sous-préfet de Danguira : DJEKE DANHO JOSEPH PASCAL, Matricule 366 273 R, Grade III, 3ème échelon

    DEPARTEMENT DE YAKASSE-ATTOBROU

    Sous-préfet de Biéby : EPROMON ANGUIBI SYLVIANA FRANCE, Matricule 366 315 B

    REGION DU MORONOU

    DEPARTEMENT DE BONGOUANOU

    Sous-préfet d’Andé : AMICHIA NEE LEADE KOMALE MARIE LAURE, Matricule 875 126 M

    DEPARTEMENT DE M’BATTO

    Sous-préfet de M’batto : BROU CHRISTELLE ELEONORE, Matricule 366 424 Z

    Sous-préfet de Tiémélékro : DON AGOUA ANNE, Matricule 361 175 C, Grade II, 3ème échelon

    REGION DE LA NAWA DEPARTEMENT DE MEAGUI

    Sous-préfet de Gnamangui : ADJE ANIMAN JEAN, Matricule 372 537 Y

    DEPARTEMENT DE SOUBRE

    Sous-préfet d’Okrouyo : GONETY TIA PROSPER, Matricule 243 890 E

    Sous-préfet de Grand-Zattry DAN FULBERT, Matricule 366 519 G

    REGION DU N’ZI

    DEPARTEMENT DE BOCANDA

    Sous-préfet de Bocanda : DAHI RENEE MARCELLE, Matricule 343 347 D, Grade II, 2eme échelon

    DEPARTEMENT DE DIMBOKRO

    Sous-préfet de Dimbokro : N’ZI DONATIEN MAURICE, Matricule 363 159 L, Grade II, 3ème échelon

    REGION DU PORO

    DEPARTEMENT DE KORHOGO

    Sous-préfet de Dassoungboho : SERIKPA SERGE DIDIER, Matricule 366 186 T

    Sous-préfet de Karakoro : ABOUA YAPΟ ΒΕΝΟΙΤ, Matricule 366 375 P

    Sous-préfet de Sohouo : KONE MOHAMED, Matricule 365 924 F

    DEPARTEMENT DE M’BENGUE

    Sous-préfet de Bougou : GOULY BI GOHON ANTOINE FRANCK, Matricule 366 156 C

    REGION DU SUD-COMOE

    DEPARTEMENT D’ABOISSO

    Sous-préfet de Kouakro : ABEU MESMIN GILDAS, Matricule 372 482 S

    Sous-préfet de Maféré : KOUADIO AKISSI INGRID, Matricule 366 392 Η, Grade III, 3ème échelon

    REGION DU TCHOLOGO

    DEPARTEMENT DE FERKESSEDOUGOU

    Sous-préfet de Diawala : BOUATINI KOUADIO AFFRIMOU SEVERIN, Matricule 372 551 E

    REGION DU ΤΟΝΚΡΙ

    DEPARTEMENT DE BIANKOUMA

    Sous-préfet de Santa : GOHI BOHOURY STEPHANE GISCARD, Matricule 363 127 U, Grade II, 3ème échelon

    DEPARTEMENT DE DANANE

    Sous-préfet de Séileu : NIANGORAN KEMIN MARIUS, Matricule 366 350 M

    DEPARTEMENT DE MAN

    Sous-préfet de Bogouiné : AIDARA NEE COULIBALY ADJARA MARIE ANGE ALPHONSINE, Matricule 366 196 V

    Sous-préfet de Logoualé : KOFFI KABRAN MATHIAS, Matricule 460 066 G, Grade III, 3ème échelon

    DEPARTEMENT DE SIPILOU

    Sous-préfet de Sipilou : YAO N’GUESSAN DONALD, Matricule 875 536 Q

    REGION DU WORODOUGOU

    DEPARTEMENT DE SEGUELA

    Sous-préfet de Bobi : N’DORO BLE ANNICK PATRICIA, Matricule 366 486 Y

  • Maroc : un ambitieux projet pour ouvrir le Sahel à l’Atlantique

    Maroc : un ambitieux projet pour ouvrir le Sahel à l’Atlantique

    Permettre aux pays du Sahel d’accéder à sa façade atlantique via des milliers de kilomètres de corridors logistiques terrestres : c’est le projet colossal que poursuit le Maroc.

  • RALLIEMENT DE SORO À GBAGBO : BLÉ GOUDÉ S’EN MÉFIE

    RALLIEMENT DE SORO À GBAGBO : BLÉ GOUDÉ S’EN MÉFIE

    L’ex-leader de la galaxie patriotique appelle à la vigilance face à l’arrivée d’anciens adversaires dans l’entourage de Laurent Gbagbo. En ligne de mire : Guillaume Soro, désormais allié du PPA-CI.

    Depuis Paris, où il est en déplacement, Charles Blé Goudé a adressé un avertissement clair à ses anciens camarades de lutte, mais aussi à l’ensemble des militants pro-Gbagbo. Lors d’une rencontre avec la diaspora ce samedi 28 juin 2025, le président du COJEP a dénoncé ce qu’il appelle une vague de « frustrés politiques » dans l’opposition ivoirienne.

    « Ivoiriens, méfiez-vous des frustrés politiques. Nous qui avons souffert, tous les pro-Gbagbo, méfions-nous des frustrés politiques », a-t-il lancé.

    « Un homme politique engagé, avec un projet de société pour changer le pays, est différent d’un frustré politique, a poursuivi Blé Goudé. L’homme politique, on le met en prison, il sort, il continue. Le frustré politique, lui, revient vers toi quand il n’a plus de bonbons ailleurs. »

    Guillaume Soro, ancien président de l’Assemblée nationale et ex-allié d’Alassane Ouattara, a annoncé son adhésion au mouvement “Trop c’est Trop”, initié par Laurent Gbagbo pour contester une nouvelle candidature du chef de l’État sortant.

    « Ça sera sans moi ! »

    Ce geste, vu par certains comme une tentative d’unification de l’opposition, ne passe pas du côté de Charles Blé Goudé. Sans jamais citer Guillaume Soro, il l’a décrit dans les moindres détails, rappelant les positions qu’il a prises lorsqu’il était encore proche du pouvoir :

    « Le frustré politique, il était avec celui qui est au pouvoir. Il a dit tout ce qu’on peut dire pour nous humilier, pour nous mépriser. On nous met en prison, il dit, « c’est très bien ». On est en exil, il dit : “S’ils ne se reprochent rien, ils n’ont qu’à venir !” »

    Ces propos font écho aux déclarations passées de Guillaume Soro, qui affirmait avoir reçu un appel de Blé Goudé, alors encore en exil, lui demandant d’intervenir en sa faveur. À l’époque, Soro avait invité Blé Goudé et les autres exilés proches de Gbagbo à rentrer en Côte d’Ivoire, s’ils n’avaient rien à se reprocher.

    Aujourd’hui, retournement de situation : l’ancien Premier ministre, à présent en exil, en appelle à l’union avec ses anciens adversaires pour s’opposer au pouvoir qu’il a lui-même contribué à installer, jadis, à la faveur d’une rébellion. Mais cette main tendue ne trouve pas preneur du côté de Charles Blé Goudé.

    Devant les militants de son parti de l’Hexagone, l’ancien ministre de la Jeunesse de Gbagbo a opposé une fin de non-recevoir aux appels à l’union à tout prix. « Ça sera sans moi ! a-t-il martelé. Quand quelqu’un t’a mis à terre et que Dieu t’a aidé à te relever, ne retourne plus vers lui. »

    Samuel KADIO

  • L’Ivoirien Ahmadou Bakayoko nommé DG d’Eranove

    L’Ivoirien Ahmadou Bakayoko nommé DG d’Eranove

    Le polytechnicien, Ahmadou Bakayoko, actuel directeur général du groupe CIE et SODECI, a été nommé directeur général d’Eranove, groupe industriel panafricain, spécialisé dans la gestion des services publics et la production d’eau et d’électricité.

    Nommé Directeur général du groupe Eranove, Ahmadou Bakayoko était, précédemment, directeur des Opérations d’Eranove. Il succède à M. Marc Albérola qui, après 16 ans passés à la tête du groupe, a « proposé au Conseil d’administration d’organiser une transition de gouvernance pour permettre au Groupe de poursuivre son développement, avec la même volonté d’améliorer ses performances opérationnelles et ESG. »

    Le groupe Eranove combine un siège social à Paris et des activités à travers l’Afrique. Il développe des solutions innovantes visant à rendre accessibles l’eau potable et l’électricité au plus grand nombre, dans le respect des standards internationaux de responsabilité sociétale de l’entreprise.

    Eranove revendique 2 080 000 clients en eau potable, 344 millions de m3 d’eau produites, 4.050 000 d’abonnés à son réseau électrique, 1 050 000 clients au niveau de l’assainissement et 1.600 MW de capacité de production électrique opérée avec 9 600 collaborateurs.

    « Cette décision a été validée par le Conseil d’administration et je suis très heureux de passer le témoin à M. Ahmadou Bakayoko qui me succède logiquement. Depuis ses prises de fonction en 2019 au Comité de direction du groupe et à la tête de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) et de la Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (SODECI), ces deux sociétés ont connu une forte croissance avec un nombre de clients multiplié par deux », a dit M. Marc Albérola.

    « C’est avec gratitude et fierté que je succède à M. Marc Albérola que je tiens ici à remercier pour sa confiance depuis mon arrivée à la direction générale de la CIE et la SODECI. Avec plus de 9 600 collaborateurs, le groupe Eranove développe un modèle unique sur le continent qui allie un ancrage africain », a affirmé Ahmadou Bakayoko.

    Il s’est félicité de ce que le groupe fait montre d’« une expertise sur toute la chaîne de valeur des métiers de l’eau et de l’électricité (structuration et développement de projets, production, gestion des réseaux, distribution, commercialisation) et un engagement fort en faveur des partenariats public-privé ».

    « Avec l’ensemble des équipes, je mettrai tout en œuvre pour poursuivre dans cette voie tracée par Marc », a promis Ahmadou Bakayoko. Il devrait officiellement prendre fin le 16 juillet 2025. Le groupe Eranove prépare la nomination d’un nouveau directeur général de CIE/Sodeci, deux de ses filiales.

    Diplômé de l’École polytechnique de Paris et de l’École nationale supérieure des Télécoms, Ahmadou Bakayoko a débuté sa carrière aux États-Unis, puis en France chez Capgemini Consulting et Canal +, avant de travailler de 2012 à 2019 à la RTI en tant que directeur général adjoint puis directeur général. Depuis mai 2019 il est directeur général de la CIE et de la SODECI.

  • Côte d’Ivoire. Fraudes au ministère de la Construction ? « Des accusations sans fondement », répond Bruno Koné à Assalé Tiémoko

    Côte d’Ivoire. Fraudes au ministère de la Construction ? « Des accusations sans fondement », répond Bruno Koné à Assalé Tiémoko

    A l’occasion du lancement de la Caravane de l’Attestation de Droit d’Usage coutumier (ADU), le 27 juin 2025 à Bouaké, le ministre Bruno Koné s’est adressé particulièrement aux chefs traditionnels et guides religieux de Bouaké. Et cela, relativement aux déclarations publiques faites récemment par un député du pays.

    En effet, lors d’une émission télévisée, le député de Tiassalé Tiémoko Assalé a affirmé que le ministère de la Construction du Logement et de l’Urbanisme (MCLU) serait « au cœur de la fraude foncière en Côte d’Ivoire ».

    « Je suis le premier responsable de ce département. Je ne peux pas l’accepter. Et je voudrais ici au nom des 3 000 agents qui travaillent à nos côtés et qui sont au service des Ivoiriens tous les jours, dire notre refus de ce type d’affirmation », a tenu à préciser le ministre Bruno Koné. Il ne veut plus entendre cela, surtout des personnes qui ont un certain niveau de responsabilité, des personnes dont la voix est entendue en Côte d’Ivoire. Il a également tenu à rassurer tous les chefs traditionnels, guides religieux et habitants de Bouaké, sur la transparence dont fait preuve son département ministériel dans la gestion du foncier en Côte d’Ivoire. « Le ministère de la Construction du Logement et de l’Urbanisme n’a rien à cacher », a-t-il rassuré.

    C’est pour cette raison qu’il a accepté de « répondre, publiquement et directement, aux questions des députés à l’Assemblée nationale », a-t-il poursuivi. Le député a posé ses questions. Il a répondu, point par point, avec des preuves et des explications précises.

    Le ministre Bruno Koné a saisi cette occasion du lancement de la Caravane de l’ADU pour demander aux leaders d’opinion, représentants et voix publiques, d’éviter de jeter le discrédit sur l’ensemble d’une administration. Comme dans toute institution, il peut exister des brebis galeuses. Et quand c’est le cas, « nous les dénonçons, preuves à l’appui. Mais lancer des accusations sans fondement, sur une matière aussi complexe que le foncier, n’aide en rien notre pays à avancer », a fait savoir le ministre en charge de la Construction.

    @brutafrique

    🇨🇮 À Abidjan, les réseaux sociaux sont pleins de récits sur les arnaques, les fraudes et les conflits fonciers qui ont eu lieu ces dernières années et qui semblent impliquer des organes étatiques clés. Nous avons rencontré Assalé Tiémoko, député de Tiassalé et journaliste d’investigation qui enquête sur ce dossier. Il répond à nos questions.

    ♬ son original – Brut Afrique
  • Quels sont ces neuf pays qui possèdent la bombe atomique ?

    Quels sont ces neuf pays qui possèdent la bombe atomique ?

    La guerre entre Israël et l’Iran, suite à l’attaque de Tel-Aviv contre Téhéran, a fait ressurgir le débat sur les armes nucléaires dans le monde. L’escalade entre les deux pays inquiète plus d’un, malgré l’accord de cessez-le-feu annoncé par Donald Trump.

    Depuis quelques années, des soupçons pèsent sur l’Iran qu’on accuse d’enrichir de l’uranium en vue de la fabrication d’armes nucléaires. Ce que ce dernier a toujours nié, estimant que l’enrichissement de son uranium est destiné à des fins pacifiques telles que l’énergie, la médecine ou l’agriculture, selon les autorités du pays.

    C’est d’ailleurs sous le prétexte de fabrication d’armes nucléaires qu’Israël l’a attaqué le 13 juin.

    Quant à l’Israël qu’on considère comme le neuvième pays à posséder la bombe atomique, le pays n’a confirmé ni infirmé qu’il possède des armes nucléaires.

    Selon le Directeur du Centre pour le contrôle des armes et la non-prolifération, John Earth qui s’est confié à la BBC, « Israël n’a jamais adopté de position officielle ».

    Officiellement, cinq pays sont reconnus dans le monde pour être en possession de la bombe atomique. Ces derniers ont signé le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), un accord international entré en vigueur en 1970 et qui rassemble 190 pays.

    Un pays, la Corée du Nord qui était signataire de ce traité, s’est retiré officiellement en 2003. Outre Israël qui ne donne pas de position officielle sur sa possession ou non d’armes nucléaires, deux autres pays sont reconnus possédant l’arme nucléaire ou soupçonnés d’en avoir.

    En tout, neuf pays sont reconnus comme possédant l’arme nucléaire.

    Une bombe atomique ou bombe nucléaire est une arme qui utilise la fission nucléaire pour provoquer une explosion massive.

    Selon la Federation of American scientists (FAS), fondé en 1945 avec l’objectif de « minimiser les risques de menaces mondiales significatives provenant d’armes nucléaires, d’agents biologiques et chimiques, et du changement climatique », une bombe atomique ou bombe A est une arme nucléaire qui utilise l’énergie libérée par la fission nucléaire d’atomes lourds comme l’uranium ou le plutonium pour provoquer une explosion dévastatrice.

    Les pays qui en possèdent officiellement

    Cinq pays ont déclaré officiellement posséder cette arme puissante. Il s’agit des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de la Russie et la Chine. Ils sont signataires du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).

    Lorsque ce traité a été négocié, ces cinq Etats étaient déjà des puissances nucléaires. L’objectif du traité était d’empêcher que d’autres pays ne possèdent cette arme.

    Comme les autres signataires, les cinq pays se sont engagés à prévenir la prolifération de ces armes et promouvoir l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques.

    1. Les Etats-Unis

    Hiroshima : il y a 70 ans, la première bombe atomique

    Les Etats-Unis sont les premiers à avoir développé les armes nucléaires et le seul pays à les avoir utilisés en temps de guerre contre Hiroshima et Nagasaki au Japon lors de la deuxième guerre mondiale.

    C’est dans le contexte de cette seconde guerre mondiale qu’ils ont lancé leur programme nucléaire en 1941. Entre 1945 et 1990, les Etats-Unis ont fabriqué avec les autres Etats reconnu officiellement, plus de 70 000 armes nucléaires, sous 65 formes différentes.

    Les Etats-Unis ont réalisé leur premier essai d’une bombe atomique à fission (bombe A) sous le code Trinity le 16 juillet 1945. Mais avec les accords sur la réduction des armements nucléaires, les Etats-Unis ont considérablement réduit leurs armes nucléaires.

    Le Laboratoire national d’Oak Ridge et le Y-12 National security complex à Oak Ridge en Tennesse, le site d’essais du Nevada près de Las Vegas, Yacca Mountain sont entre autres sites de fabrication d’armes nucléaires dans le pays.

    Selon les estimations de la Federation of American scientists (FAS), des 12 300 ogives nucléaires que possèdent les neufs pays dans le monde aujourd’hui, 90% appartiennent aux Etats-Unis ou à la Russie.

    2. Russie

    L’URSS a été la deuxième puissance nucléaire de l’histoire. Son programme nucléaire a été lancé en 1943 et elle a développé son arsenal nucléaire en concurrençant les Etats-Unis.

    Après son effondrement, la Russie a hérité de cet arsenal soviétique. En 2010, elle en dispose 2 600, faisant d’elle la première puissance en termes d’ogives nucléaires selon FAS.

    Selon les données de FAS, la Russie dépasse tous les pays au monde en possession d’ogives nucléaires. Ce sont près de 5 580 ogives, soit 47% des stocks mondiaux que détient le pays de Vladimir Poutine.

    Les estimations indiquent que 1 710 de ces armes seraient déployées, pour 1 670 déployés par les Etats-Unis. Les deux puissances possèdent donc une force de frappe qui leur permettrait de se neutraliser mutuellement.

    Ils disposent de bombes atomiques dont le nombre est plus élevé que celui des sept autres Etats qui détiennent également les armes nucléaires.

    Bien que rien n’indique que la Russie soit en train de renforcer considérablement son arsenal nucléaire, selon FAS, l’institut met quand même en garde contre un développement potentiel qui pourrait survenir.

    3. Le Royaume-Uni

    Le Royaume-Uni est l’un des cinq pays ayant déclaré officiellement leur possession d’armes nucléaires. Ses armes sont basées dans l’ouest de l’Ecosse, à la base navale de Clyde. Elles se trouvent également à la base navale de Falsane au nord du pays.

    Les ogives sont également stockées, traitées et entretenues au dépôt d’armement de la Royal Naval à Coulport.

    Bien que le programme nucléaire du Royaume-Uni soit sous son contrôle exclusif, le pays le développe en collaboration avec les Etats-Unis, selon FAS. L’institut ajoute que le pays possède un arsenal nucléaire de 225 têtes. Cette estimation date de 2023.

    4. La France

    La Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN), une coalition d’organisation basée en Suisse et récompensée par le Prix Nobel de la paix en 2017, indique que la France possède 290 têtes nucléaires.

    Ces armes assurent la dissuasion nucléaire française qu’elle a mise au point pour mener une politique étrangère indépendante des Etats-Unis. Elles sont réparties entre des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) et une force aérienne stratégique.

    Déjà en 1960, la France devenait le quatrième pays à posséder la bombe atomique, avec sa bombe Gerboise bleue.

    5. La Chine

    La Chine n’a pas l’habitude de révéler son programme nucléaire, selon les organisations qui surveillent le secteur nucléaire. Il est difficile de dire avec exactitude le nombre d’ogives que possède le pays.

    Toutefois, selon Stockholm international peace research institute (SIPRI), les ogives de la Chine étaient estimées à 350 têtes en 2021, faisant d’elle la troisième puissance nucléaire mondiale.

    A côté de ces cinq pays qui sont reconnus officiellement comme détenteurs de la bombe atomique, il y a trois pays qui sont suspectés ou reconnus comme possédant l’arme nucléaire, et sont considérés comme des puissances nucléaires.

    Pays n’ayant pas déclaré officiellement l’arme nucléaire

    Ce sont l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord. Les deux premiers n’ont pas signé le Traité de la non-prolifération d’armes nucléaires (TNP). Par contre la Corée du Nord l’avait signé, mais s’est retirée de l’accord en 2003.

    6. L’Inde

    Selon les estimations de Stockholm international peace research institute (SIPRI) pour 2024, l’Inde possède 172 têtes nucléaires. Ce nombre est suffisant pour menacer, bien qu’elle ne dispose pas assez d’arsenal comme les Etats-Unis ou la Russie, estime l’organisation.

    L’inde a réalisé des essais nucléaires en 1974 et 1998 et possède des missiles balistiques capables de transporter des ogives nucléaires, comme le missile Agni-V, qui a une portée potentielle de 5500 à 5800 km, selon la Fondation pour les recherches stratégiques (FRS).

    L’Inde a développé son programme militaire nucléaire parallèlement avec le Pakistan.

    7. Le Pakistan

    Le SIPRI indique que le Pakistan a 170 ogives nucléaires à son actif. Il s’est doté de la bombe atomique depuis 1998.

    Comme l’Inde, le Pakistan n’a pas signé le TNP mais est reconnu comme une puissance nucléaire.

    8. La Corée du Nord

    La Corée du Nord justifie la possession d’armes nucléaires par la nécessité de se défendre contre les menaces, notamment les forces américaines basées en Corée du Sud.

    Le pays en possède 20 à 30 armes nucléaires selon les organisations de surveillance d’armes nucléaires. Il a réalisé plusieurs essais nucléaires dont le dernier date de 2017.

    Un pays qui ne reconnaît pas officiellement sa possession d’armes nucléaires

    Israël, le neuvième pays reconnu pour avoir l’arme nucléaire, n’a jamais confirmé ni infirmé qu’elle possède ces armes.

    9. Israël

    « On estime qu’Israël possède 90 armes nucléaires », indique la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN). Plusieurs autres organisations dont la Federation of American Scientists (FAS) confirme cette information.

    « Comme Israël refuse de confirmer ou d’infirmer l’existence de ces armes, on sait peu de choses sur son arsenal nucléaire, mais des experts indiquent qu’il peut lancer des armes nucléaires au moyen de missiles, de sous-marins et d’avions », souligne ICAN.

    Parmi les neuf pays détenteurs de bombes atomiques, Israël est toutefois le deuxième qui possède le nombre plus bas d’armes nucléaires, après la Corée du Nord.

    Selon deux experts du programme nucléaire israélien, Avner Cohen et William Burr qui ont écrit dans le magazine Foreign Policy, les dirigeants d’Israël « considéraient le projet nucléaire comme un engagement à assurer l’avenir du pays, une promesse de ‘Plus jamais ça’ forgée par le souvenir de l’Holocauste. L’audace, la ruse et la dissimulation ont été des éléments cruciaux dans l’exécution implacable de la voie nucléaire israélienne ».

    Ils ajoutent que les déclarations de certaines autorités israéliennes ont été interprétées comme des indications que le pays possède des armes nucléaires.

    Ralentissement du rythme de réduction des armes nucléaires

    Ce qui est commun à la plupart de ces pays, c’est qu’ils évoquent une certaine protection contre les menaces extérieures. L’arme nucléaire, selon eux, devient donc un moyen de dissuasion des voisins qui seraient tentés d’intimider.

    Les organisations de surveillance d’armes nucléaires dans le monde, notamment FAS, ICAN, et autres, soulignent qu’il y a eu une réduction significative des stocks d’armes nucléaires depuis la période de la guerre froide, lorsque celles-ci atteignaient 70 000 ogives.

    Mais elles craignent aujourd’hui le ralentissement du rythme des réductions et s’attendent à ce que les stocks de ces armes augmentent au cours de la prochaine décennie. Pendant que certains pays réduisent leurs arsenaux, d’autres les augmentent.

    L’Israël, l’Inde et le Pakistan sont appelés à adhérer à l’accord du Traité de la non-prolifération d’armes nucléaires (TNP), mais doivent le faire en qu’« Etats non dotés d’armes nucléaires ».

    Ce qui veut dire qu’ils doivent démanteler leurs armes et placer leurs matières nucléaires sous garantie internationale, comme l’a fait l’Afrique du Sud lorsqu’elle a adhéré au TNP en 1991.

    Cependant, des experts indiquent que l’Israël étant « entouré de pays qui lui sont hostiles », une adhésion au TNP « supprimerait la dissuasion » qu’il espère tirer de sa capacité nucléaire.

  • BILLON DEPUIS LE BOUNKANI : « Je ne dirai pas que le président a mal travaillé, car nous avons travaillé ensemble. Mais Alassane Ouattara doit admettre que son temps est passé»

    BILLON DEPUIS LE BOUNKANI : « Je ne dirai pas que le président a mal travaillé, car nous avons travaillé ensemble. Mais Alassane Ouattara doit admettre que son temps est passé»

    En tournée dans le Bounkani, Jean-Louis Billon, candidat déclaré à la présidentielle d’octobre 2025 a été accueilli dans la ferveur dans les localités de Téhini et de Doropo, nord-est de la Côte d’Ivoire.

    Pour cette première journée de cette tournée de précampagne qui durera 10 jours, le candidat à l’élection présidentielle a tenu un discours clair et constant. Il a rappelé aux populations de Téhini qu’elles ne sont pas oubliées.

    « Aucun ivoirien ne doit se sentir exclu »

    « Je me ferai élire pour vous et grâce à vous », a-t-il lancé. Pour lui, aucun Ivoirien ne doit se sentir exclu du développement. Il a relevé les difficultés que rencontrent les populations, notamment en matière de coût de la vie, d’accès aux centres de santé, d’adduction d’eau, d’employabilité et de scolarisation.

    « Vous n’êtes pas isolés. Dans cette région, il y a un véritable problème d’insécurité auquel nous devons remédier. En ce qui concerne la cherté de la vie, nous devons faire en sorte que les prix pratiqués à Abidjan soient les mêmes qu’à Téhini. C’est le temps de la nouvelle génération, le temps d’une nouvelle gouvernance. », a confié M. Billon.

     « C’est pourquoi je suis candidat à l’élection d’octobre 2025. Nous devons prendre ce qu’ils ont fait et faire mieux. Je connais vos préoccupations ; elles sont les mêmes à Dabakala. Votez pour moi en octobre 2025 et, une fois élu, j’offrirai plus de responsabilité aux jeunes et plus d’équité aux femmes. N’oubliez pas mon engagement envers vous. Téhini doit avoir les mêmes chances de réussite que n’importe quelle autre localité de Côte d’Ivoire. Tous vos retards seront comblés. Le monde d’aujourd’hui repose sur l’économie, et je me bats pour que l’Ivoirien devienne fort économiquement. », a poursuivi le délégué PDCI-RDA de Dabakala.

    Je ne dirai pas que le président a mal travaillé, car nous avons travaillé ensemble. Mais Alassane Ouattara doit admettre que son temps est passé

    Jean-Louis Billon a aussi mis en garde contre les dangers liés au chômage : « Si l’on ne prend pas garde, les 70 % de jeunes que compte notre population risquent d’exploser. », a-t-il alerté. Insistant sur la nécessité de changer de gouvernance. « C’est vrai que beaucoup de chose ont changé dans ce pays, mais ça doit changer davantage. Les femmes sont confrontées à la question de la cherté de la vie avec le panier de la ménagère. C’est pourquoi je vous demande d’essayer un entrepreneur à la tête de ce pays. Le chef central m’a relaté les préoccupations de sa population. Il a insisté le problème d’eau, de santé et l’autonomisation de la femme. Ces braves femmes cultivent le karité, mais la demande mondiale n’est pas satisfaite. Il faut donc que l’on arrive à industrialiser cette filière. Il faut changer de gouvernance dans ce pays », a-t-il exhorté.

    « Le temps de Ouattara est passé »

     « Je suis là pour la paix, la sécurité et la performance. Je ne vous oublierai pas si je suis élu. Je parcourrai toute la Côte d’Ivoire pour écouter les populations et répondre à leurs urgences. Je ne dirai pas que le président a mal travaillé, car nous avons travaillé ensemble. Mais Alassane Ouattara doit admettre que son temps est passé. C’est pourquoi je lui ai dit : « Tonton, ton temps est passé »,  a conclu M. Billon.

    Au nom des populations de Téhini, Palé Sansan Raymond a exprimé sa reconnaissance au ministre Billon avant de soumettre plusieurs doléances : eau, électricité, matériel agricole, emploi des jeunes, voirie, insécurité, etc. Il a exhorté la population à le soutenir et à suivre les consignes lors des élections. Sidibé Mamery, délégué du CNJCI à Doropo, a salué le ministre pour les initiatives en faveur de l’employabilité des jeunes. Il a plaidé pour la construction d’un terrain de football aux normes, la réhabilitation du foyer des jeunes, ainsi que la création d’un centre multimédia et d’un centre de formation professionnelle.

     Avec Sercom JLB

  • Saisine de La Cour africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, la Cour a déclaré la Requête de Guillaume Soro,irrecevable pour non épuisement des recours internes

    Saisine de La Cour africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, la Cour a déclaré la Requête de Guillaume Soro,irrecevable pour non épuisement des recours internes

    La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (la Cour) a rendu un Arrêt
    dans l’affaire Guillaume Kigbafori Soro c. République de Côte d’Ivoire.
    Le 2 mars 2020, Le sieur Guillaume Kigbafori et autres (les Requérants) ont saisi la Cour d’une Requête
    introductive d’instance dirigée contre la République de Côte d’Ivoire (État défendeur)