Depuis que les réseaux sociaux lui ont appris que Thomas Sankara, vêtu d’une tenue militaire, avait tenu un discours historique en France, le putschiste fuyant le front militaire au Burkina Fasoa voulu faire du Sankara.

Hélas! Il s’est trompé d’époque. Car s’il savait que le classement de l’Afrique est lié au retard qu’accuse le continent à cause des coups d’état comme dans son pays le BurkinaFaso, il se serait gardé de faire le lien entre les richesses et la pauvreté du continent. Quelqu’un dans la salle aurait dû lui rappeler que l’Afrique est pauvre malgré ses richesses à cause de la pauvreté intellectuelle des dirigeants issus de coups d’état, qui freine le développement économique et industriel du continent.

Alors quand on met dans le classement africain des pays qui annihilent tous les efforts démocratiques et économiques, le résultat n’est pas positif. Comme quoi, quand on multiplie un nombre entier par zéro, le résultat est zéro.

ALAIN LOBOGNON

Alain Lobognon

En 2011, Alain Lobognon est nommé ministre de la Promotion de la Jeunesse et du Service civique avec pour mission la création d’un cadre de promotion de l’insertion des jeunes, en leur inculquant des valeurs civique et morale. Lobognon est nommé dans le gouvernement de Guillaume Soro. Il fait élaborer et adopter une Politique nationale de la Jeunesse et une Politique nationale du Service civique1.

Il obtient ensuite un ministère plus important, celui de la Promotion de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs.

Il est reconduit dans ses fonctions à deux reprises, par les gouvernements Ahoussou Kouadio Jeannot2 et Kablan Duncan3.

Son départ du ministère se déroule suite de l’affaire de primes impayées lors de la CAN 2015 jouée en Guinée équatoriale, soldée par la victoire de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire. Le Trésor affirme avoir versé les primes destinées aux joueurs à la Fédération ivoirienne de football alors que celle-ci nie avoir reçu l’argent. Lobognon est démis de ses fonctions le  sur demande du président Ouattara. Aucune explication sur la disparition de ses fonds (de 700 à 850 millions de F CFA) n’est rendue publique4,5.

En , il est condamné en première instance à un an de prison ferme et 300 000 francs CFA. Il est poursuivi pour « diffusion de fausses nouvelles, troubles à l’ordre public et incitation à la haine »6.

En , Lobognon est incarcéré pour son implication présumée dans ce qui est décrit par le procureur comme une « tentative d’atteinte contre l’autorité de l’État ». Plusieurs autres personnes proches de Guillaume Soro sont accusées. Lobognon quitte son parti, le Mouvement pour la promotion des valeurs nouvelles en Côte d’Ivoire en mai 2021. En , il condamné à 17 mois de prison ferme pour « trouble à l’ordre public » mais relaxé du chef d’accusation de « complicité d’attentat contre l’autorité de l’État » et est rapidement libéré pour avoir déjà purgé sa peine (WIKIPEDIA)

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