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Depuis près de trois ans, notre structure fait l’objet d’un acharnement médiatique de la part d’une certaine presse qui publie de façon massive, des contrevérités et des informations tronquées sur les activités de notre société. Une attitude qui s’apparente à une véritable campagne de désinformation et d’intoxication de nos concitoyens.

La goûte d’eau qui a fait déborder le vase, est un article d’un bihebdomadaire de la place.

Article intitulé « Comment Gaoussou TOURE installe la chienlit…Cartes grises : Du gratuit au payant avec Quipux… » ? dans lequel il est fait plusieurs reprises allusions à « QUIPUX ».

Nous avons donc décidé de rompre le silence que nous avons gardé jusqu’à présent, à la suite de cet article qui contient une fois de plus et une fois de trop, des affirmations gratuites et des allégations mensongères.

Nous faisons par conséquent, la présente mise au point en vue de porter la juste information aux lecteurs ainsi qu’à l’ensemble de nos concitoyens.

QUIPUX_MISE-AU-POINT

Voici l’article qui a fait réagir Quipux

Guichet unique automobile: Comment Gaoussou Touré installe la chienlit

Les instructions de l’Inspection d’Etat déchirées
Plus de 30 milliards FCFA de perte pour l’économie nationale
Carte grises : du gratuit au payant, avec «Quipux»
Une perte de 30 milliards FCFA pour l’économie.
Pour  permettre à la Côte d’Ivoire de ne pas laisser échapper l’argent qui devrait rentrer dans les caisses de l’Etat, il a été instauré en 1998, le Guichet Unique Automobile. Un creuset qui faciliterait toutes les opérations en ce qui concerne l’importation et l’immatriculation des véhicules. Toute chose qui a permis de renflouer les caisses de l’Etat. Pour la seule année 2015, l’Etat de Côte d’Ivoire, à travers le Guichet Unique Automobile et tous les services qui s’y trouvent, a engragé une bagatelle de 120 milliards FCFA. La zone Ex-CNO permettait, avant le fameux arrêté de Gaoussou Touré, de faire gagner plus de 30 milliards FCFA à l’Etat. Un chiffre qui va grandissant au fur et à mesure des ans, et malgré le forfait accordé aux usagers de cette zone, afin de se mettre en règle. En clair, un régime spécial a été taillé sur mesure pour leur permettre de dédouaner et d’immatriculer leurs engins acquis pour la plupart, lors de la crise de 2002 en l’absence des Douanes, Impôts et Trésor, dans cette partie du pays. A cela s’ajoutent les emplois directs et indirects qui sont temporairement stoppés.
La carte grises : Du gratuit au payant, avec «Quipux»
A Korhogo, depuis janvier 2015, «Quipux» a récupéré 7000 dossiers pour l’édition des cartes grises. Mais ce n’est qu’une centaine qui a pu être éditée. Les usagers traînent les pas. Et pour cause, le payement de l’édition des cartes grises, par les usagers à hauteur de 5350 FCFA pour les motos et à partir de 10600 FCFA pour les véhicules, selon la puissance. Là où, avant l’avènement de «Quipux», ce service était entièrement gratuit, à part l’imprimé de 1000 FCFA qui est payé à l’usager, laquelle somme est directement perçue par le Trésor public. Où va donc l’argent perçu par «Quipu» ? Le pachyderme se donne la tâche d’éclairer la lanterne de ses lecteurs. Pour 250 véhicules par jour dans le seul Guichet Unique Automobile d’Abidjan, tout laisse à croire que c’est une forte somme d’argent que «Quipux» mobiliserait. On comprend mieux pourquoi cette excitation du Ministère des Transports à faire de «Quipux» – qui en temps qu’entreprise privée continuerait d’occuper certains locaux de l’Etat – la prunelle de ses yeux.
A.T.
In L’éléphant déchaîné N°449 du vendredi 27 au Lundi 30 mai 2016.

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