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La Ministre des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques, Mme Paulette BADJO a plaidé le mercredi 18 mai 2016, à l’occasion de la clôture de l’atelier de sensibilisation sur le Guide pratique « Entendre et accompagner l’enfant victime de violences », pour que l’appellation ‘’enfant en conflit avec la loi’’ puisse remplacer celle de ‘’microbes’’ communément utilisée pour désigner ces adolescents qui se livrent à des actes de violence. « Je profite de cette tribune pour aborder la lancinante question de ces enfants en conflits avec la loi, appelés ‘’Microbes’’ selon l’expression populaire en Côte d’Ivoire. De prime abord, je plaide auprès de nos journalistes afin qu’ils utilisent la terminologie appropriée ‘’ d’enfants en conflit avec la loi’’ en lieu et place de celle de ‘‘Microbe’’ qui les stigmatise », a exhorté Mme Badjo, en présence de M.Amadou Diallo, représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), initiatrice dudit Guide.
Poursuivant, elle a souligné la problématique de l’enfant, qui a droit à la protection, mais qui se livre à des actes de violence sur les adultes, alors que le paradigme habituel est le sens contraire, relevant ainsi la complexité d’un tel phénomène dont la résolution nécessite des mécanismes multidimensionnels, notamment politiques, juridiques, sociologiques.
« La problématique de la protection de l’enfant contre les violences d’où qu’elles viennent doit davantage mobiliser notre attention car, selon certaines statistiques, elles connaissent une nette progression dans le monde et elles ont tendance à se banaliser en dépit de l’existence d’instruments nationaux et internationaux pris en la matière. Si nous n’apportons pas aujourd’hui des solutions plus affirmées face aux violences de toute nature subies par les enfants, c’est un monde d’adultes troublé que nous préparons. Car, certains traumatismes subis à l’enfance et mal pris en charge, impactent négativement le comportement à l’âge adulte. C’est pourquoi, je salue l’avènement de ce Guide pratique qui sert de référence au renforcement des capacités des professionnels et acteurs en charge de la protection de l’enfant », a-t-elle conclu.

La Ministre des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques, Mme Paulette BADJO a plaidé le mercredi 18 mai 2016, à l’occasion de la clôture de l’atelier de sensibilisation sur le Guide pratique « Entendre et accompagner l’enfant victime de violences », pour que l’appellation ‘’enfant en conflit avec la loi’’ puisse remplacer celle de ‘’microbes’’ communément utilisée pour désigner ces adolescents qui se livrent à des actes de violence. « Je profite de cette tribune pour aborder la lancinante question de ces enfants en conflits avec la loi, appelés ‘’Microbes’’ selon l’expression populaire en Côte d’Ivoire. De prime abord, je plaide auprès de nos journalistes afin qu’ils utilisent la terminologie appropriée ‘’ d’enfants en conflit avec la loi’’ en lieu et place de celle de ‘‘Microbe’’ qui les stigmatise », a exhorté Mme Badjo, en présence de M.Amadou Diallo, représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), initiatrice dudit Guide.
Poursuivant, elle a souligné la problématique de l’enfant, qui a droit à la protection, mais qui se livre à des actes de violence sur les adultes, alors que le paradigme habituel est le sens contraire, relevant ainsi la complexité d’un tel phénomène dont la résolution nécessite des mécanismes multidimensionnels, notamment politiques, juridiques, sociologiques.
« La problématique de la protection de l’enfant contre les violences d’où qu’elles viennent doit davantage mobiliser notre attention car, selon certaines statistiques, elles connaissent une nette progression dans le monde et elles ont tendance à se banaliser en dépit de l’existence d’instruments nationaux et internationaux pris en la matière. Si nous n’apportons pas aujourd’hui des solutions plus affirmées face aux violences de toute nature subies par les enfants, c’est un monde d’adultes troublé que nous préparons. Car, certains traumatismes subis à l’enfance et mal pris en charge, impactent négativement le comportement à l’âge adulte. C’est pourquoi, je salue l’avènement de ce Guide pratique qui sert de référence au renforcement des capacités des professionnels et acteurs en charge de la protection de l’enfant », a-t-elle conclu.

abidjan.net

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