PARTAGER
Le gouverneur du district autonome d’Abidjan, Beugré Mambé

Pénurie d’attiéké: Les solutions de Beugré Mambé pour normaliser la situation dans Abidjan

Le manioc est rentré dans les habitudes alimentaires des Ivoiriens sous toutes ses formes : placali, gary, attoupkou, foutou, tapioca mais aussi et surtout l’attieké.

C’est ce tubercule qui, depuis peu, se fait de plus en plus rare sur les marchés. Ce qui a pour conséquence immédiate, la hausse du prix de son principal produit dérivé à savoir l’attiéké. Sur le pourquoi du manque du manioc, matière première de ces mets, les raisons varient et divergent d’un expert à un autre : pauvreté des sols, changements climatiques, désintérêt des cultures vivrières au profit des cultures de rente…bref… quelles que soient les raisons, la réalité elle est implacable.

Face donc à cette situation qui en rajoute à la cherté de la vie, le gouvernement ivoirien s’active au plus haut niveau. Le District Autonome d’Abidjan a décidé aussi de jouer sa partition pour la normalisation de la situation. Robert Beugré Mambé, lors d’une importante réunion de « crise » à l’hôtel de ville, a donné instruction à ses collaborateurs : accroitre la production du manioc d’une part et augmenter le nombre d’usines de production d’attiéké dans le périmètre d’Abidjan d’autre part. Dès lors, les techniciens se sont mis à la tâche.

L’on peut résumer en deux points les actions qui seront dans un bref délai mises en œuvre: 1-dans les jours à venir, le District d’Abidjan devrait signer une convention avec le Conseil régional du Bélier, zone fertile et très propice à la culture d’un type de manioc qui a l’avantage de produire rapidement mais surtout de produire de gros tubercules. 2- implanter dans le périmètre abidjanais des unités de production d’attiéké.

Une manière  de ceinturer le tout Abidjan de sorte que Abidjan, qui concentre plus de 5 millions d’habitants, ne connaisse aucune pénurie d’attiéké.

L’autre réflexion non moins importante est d’aider les producteurs du District d’Abidjan en mettant à leur disposition des fertilisants bio et des boutures issues des dernières trouvailles de nos laboratoires et autres centres et instituts de recherche. La mise en œuvre de toutes ces mesures devrait permettre d’inonder les marchés d’Abidjan d’Attiéké et de faire baisser par conséquent les prix.

Source : DIRCOM District d’Abidjan

REAGISSEZ A CET ARTICLE

Laisser un commentaire