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Le vol MS804 d’EgyptAir effectuant la liaison entre Paris et Le Caire a décollé mercredi soir, avec à son bord 56 passagers, 7 membres d’équipage et 3 officiers de sécurité.
Il a disparu des écrans radar jeudi à 2 h 30, heure du Caire, au-dessus de la mer Méditerranée, à une altitude de 37 000 pieds et s’est « abîmé » en mer a annoncé François Hollande, jeudi midi. « Aucune hypothèse n’est écartée » ni « privilégiée » a ajouté le chef de l’Etat, évoquant autant la piste d’un « accident » que d’un acte terroriste. Le parquet de Paris a, lui, annoncé l’ouverture d’une enquête.  

Les données recueillies par deux sites de suivi des avions commerciaux ne montrent aucune anomalie technique (altitude et vitesse) juste avant sa disparition.

Voici, en carte, le déroulé des faits confirmés concernant la disparition du vol MS804. (Ingraphie Le Monde)
Voici, en carte, le déroulé des faits confirmés concernant la disparition du vol MS804. (Ingraphie Le Monde)

L’appareil est un Airbus A 320. Il a été mis en service en juillet 2003.

Parmi les passagers figuraient 30 Egyptiens, 15 Français, 2 Irakiens, 1 Britannique, 1 Belge, 1 Koweïtien, 1 Saoudien, 1 Soudanais, 1 Tchadien, 1 Portugais, 1 Algérien, 1 Canadien.

François Hollande vient d’annoncer que le vol MS804 de la compagnie Egypt Air, qui avait disparu dans la nuit des radars alors qu’il se trouvait au-dessus de la Méditerrannée, s’est « abîmé » en mer.L’appareil, qui effectuait la liaison entre l’aéroport de Paris (Roissy-Charles de Gaulle) et Le Caire avait 66 personnes à son bord, dont 30 Egyptiens et 15 Français. 

Aucune hypothèse n’est « écartée » ni « privilégiée »quant aux causes de la disparition de l’appareil. Des recherches en cours en Méditerranée, menées conjointement par l’Egypte et la Grèce pourraient permettre d’en savoir davantage sur l’origine du crash, en permettant, par exemple, de retrouver des débris de l’appareil.

Les familles de victimes sont actuellement accueillies et prises à l’aéroport du Caire et à Roissy en France.

 

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