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Dans son intervention, Kaba Nialé a relevé que beaucoup d’efforts ont été consentis par le gouvernement dans la perspective de se munir d’un environnement des affaires de classe internationale.

Premier producteur de cacao, la Côte d’Ivoire ne transforme que 35% de cette matière première et pour la plupart du temps en produit semi-fini. Pour la noix de cajou où le pays occupe également la première place de production, seulement moins de 10% sont transformés. Des contre performances qui, selon la ministre du Plan et du Développement Kaba Nialé peuvent être corrigées. C’était le vendredi 6 mai, lors d’une émission télévisée portant sur l’émergence, en compagnie du directeur des Opération de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, le Burkina Faso et la Guinée.

Dans son intervention, Kaba Nialé a relevé que beaucoup d’efforts ont été consentis par le gouvernement dans la perspective de se munir d’un environnement des affaires de classe internationale. Et, dit-elle, le pays a un potentiel d’investissement de par les résultats de production des matières premières agricoles. Concernant le secteur minier, frappé par de nombreuses critiques, la ministre soutient que c’est maintenant que le pays s’est engagé à faire émerger la production des métaux comme l’or, le diamant, le manganèse etc.

« La Côte d’Ivoire a un potentiel très large, elle a créé l’environnement des affaires propice qu’elle continue d’approfondir. Elle est en train de travailler sur les infrastructures financières pour que le secteur financier accompagne les Pme locales mais aussi les grandes entreprises », a poursuivi Kaba Nialé.

Pour Pierre Laporte, leurs préoccupations c’est de rendre les ports ivoiriens plus compétitifs, favoriser l’accès à l’énergie à moindre coût, avoir une transformation économique fiable pour créer de la valeur ajoutée locale. Ce, tout en mettant l’accent sur la compétitivité du secteur privé pour attirer encore plus d’investisseurs.

Kamagaté Issouf

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