Accueil Société

Côte d’Ivoire : Un flagrant délit de déni de justice, la DGI désavoue la Justice ivoirienne

PARTAGER

Côte d’Ivoire : Un flagrant délit de déni de justice, la DGI désavoue la Justice ivoirienne

Alors qu’ils ont été expulsés d’un terrain acquis et bâti par leur papa depuis 1962 et qu’ils payaient l’impôt foncier à l’Etat de Côte d’Ivoire depuis 1962 jusqu’à leur expulsion, les impôts viennent de leur adresser l’avis d’imposition de 2016 daté du mois de mars 2016 sur un terrain censé vendu par Sossah Vagbe Timothée qui prétend en être le seul propriétaire depuis 2005. Terrain qu’il a vendu à Ali Fawaz qui détient un certificat de propriété depuis 2007.

Mais, à la direction des impôts, le terrain est toujours au nom de Souleymane Boundy.

Le même terrain est maintenant au nom à la fois du Père de Sossah Vagbe Timothée (Degbeho Sossah Emmanuel), de Sossah Vagbe Timothée le faussaire lui-même, et d’une autre personne appelée Beugré Ogoinbre MA, qui n’a jamais été cité pendant toutes les procédures devant la justice. D’où sort cette troisième personne et pourquoi le père de Sossah Vagbe est cité comme propriétaire alors que devant la Justice, le faussaire dit que son père n’ayant pas mis le terrain en valeur, l’Etat le lui aurait acheté. Un même terrain appartient donc maintenant à trois personnes qui ont le même compte contribuable alors que le faussaire dit qu’il en est devenu le seul propriétaire en 2005 après que le terrain soit retourné d’après lui au domaine public de l’Etat, Etat avec qui il aurait acheté le terrain en 2004. Vous y comprenez quelque chose?

impot2

Mais Souleymane Bondy qui a entièrement bâti le terrain entre 1962 et 1984 date de son décès, a des avis d’imposition depuis 1962 jusqu’à ce jour à son seul nom et a le même compte contribuable.

C’est tout ce désordre qui démontre encore le faux qui me donne la force d’aller jusqu’au bout de cette affaire pour démontrer combien de fois les enfants de Souleymane Boundy sont victimes de l’aveuglement de notre système judiciaire et s’il faut qu’on aille jusqu’à la Haute Cour de Justice de la CEDEAO pour poursuivre l’Etat de Côte d’Ivoire, on ira là-bas.

Comment les gens peuvent autant détruire l’image d’un pays? C’est cela une administration crédible? Comment quatre personnes peuvent-elles être propriétaires du même terrain dans les dossiers de la Direction Générale des impôts et ses démembrements? Et la justice qui au moment où elle validait la vente entre le faussaire et Ali Fawaz ne disposait que d’un seul nom dans les livres des impôts comme le propriétaire du terrain, Souleymane Boundy?

Et Ali Fawaz qui représente les intérêts de la Turquie dans ce pays, devant un tel imbroglio, se permet d’acheter ce terrain et s’offre les moyens d’expulser les enfants, y compris une qui était son employée et qui l’a mis en garde contre cet achat mais qu’il n’a pas écouté. Comment un homme peut-il acheter un terrain sur lequel vit son employée qui lui dit « patron, pardon, celui qui veut te vendre ce terrain est un faussaire parce que là que nous vivons depuis 1962 et notre papa a acquis ce terrain ». Mais Ali Fawaz et son frère Zein n’ont pas tenu compte de cela. Ils ont remis huit millions au faussaire pour se faire établir des documents afin de leur vendre ce terrain. Autant il est déterminé, autant nous sommes aussi déterminés et nous allons exploiter tous les moyens juridiques pour lui démontrer que ce pays est sur le chemin de son rayonnement et qu’on ne laissera plus personne utiliser notre service public de la justice pour humilier des ivoiriens et les spolier de leurs biens sur la base de faux documents annulés par un ministre et que des magistrats, sur le recours exercé par Ali Fawaz hors délai, puisse faire de la magie juridique pour faire revivre les faux documents d’où il tire ses droits aujourd’hui.

En envoyant un avis d’imposition de mars 2016 aux enfants de feu Souleymane Boundy alors que Ali Fawaz est le nouveau propriétaire de ce terrain depuis 2007 après l’avoir acheté entre les mains d’un faussaire, l’Etat de Côte d’Ivoire vient de commettre une grave erreur.

Assalé Tiémoko (L’Eléphant déchainé), Président de SOS Justice Côte d’Ivoire in africanewsquick.net

REAGISSEZ A CET ARTICLE

Laisser un commentaire